Donner un sens à ma vie, ça aurait été comme jouer la 5e symphonie de Beethoven avec les ongles sur un tableau.
Je sens en moi une paix au-dessus de toutes les dignités terrestres, une conscience tranquille et tranquille.
C'est peut-être là la raison d'être des guerres. Donner un sens à la paix.
On a bravé tant de tempêtes qu'on ne s'est même pas vu grandir. Dis-moi que la vie est encore plus belle quand on n'a plus 20 ans.
La mort, c'est juste un peu de vie qui bascule, tout-à-coup.
On passe sa vie à être menacé de mort.
Il faut correctement mesurer ce que signifie réduire quatre fois les émissions de gaz à effet de serre. Les conséquences économiques et sociales sont considérables. Et pour cela, il faut motiver les électeurs sur un autre mode de vie que celui qui consiste à toujours accumuler plus de biens matériels.
Si Zeus voulait donner une reine aux fleurs, la rose régnerait sur toutes.
Le métier de nègre consiste à donner des idées aux cons et à fournir un style aux impuissants.
Il n'y a que l'envie de mourir pour donner des leçons à notre coeur.
La vie c'est comme une moumoute, certains jours elle fait illusion, et d'autres elle te ridiculise.
Ça prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais une vie pour l'oublier.
La réduction du temps de travail : pour les chômeurs, c'est déjà fait.
Nos actes ne sont éphémères qu'en apparence. Leurs répercussions se prolongent parfois pendant des siècles. La vie du présent tisse celle de l'avenir.
Vivez les rêves que la vie vous défie de rêver.
Bach est un astronome qui découvre les plus merveilleuses étoiles. Beethoven se mesure à l'univers. Moi, je ne cherche qu'à exprimer l'âme et le coeur de l'Homme.
Il y a des instants qu'on voudrait voir durer la vie entière. Cela tient à une secrète plénitude, à un mystérieux apaisement en nous de l'inquiétude, cette autre forme du désir.
La vie la plus heureuse finit avant la mort.
Vivre, c'est cheminer le temps d'un court voyage.
La stupidité et la tristesse de la civilisation présente sont dues, au moins en partie, à la suppression des formes élémentaires de la jouissance esthétique dans la vie quotidienne.
A quoi bon chercher à porter longtemps nos vêtements alors que la vie elle-même est courte ?
Entre l'enfance et la vieillesse, il y a l'espace d'une vie, le temps de quelques amitiés et d'un grand amour de jeunesse.
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
Comme dans un joli conte de Noël. S'imaginer que toute le vie peut se passer comme ça, avec entre pleins de moments de bonheurs, quelques moments difficiles à passer. Mensonge héroïque des gens qui baissent jamais les bras.
Quand nous trompons nos femmes, si nous avions autant de remords que de plaisir, la vie ne serait plus tenable.
Dominer ses entraves, se libérer ou alors la vie est trop torturante et vivre n'est plus supportable.
La féerie est un monde vivant que l'imagination de l'enfant est seule capable de créer à sa démesure ; les fées ont été inventées par les adultes pour tuer la féerie des lieux.
La vérité ou le tact ? Il faut choisir. La plupart du temps les deux sont incompatibles.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
L'homme existe aujourd'hui, et demain il ne sera plus... La vie des hommes passe comme une ombre.
Sécurité physique, vie heureuse et maison accueillante sont inséparables dans l'inconscient de l'homme.