Les producteurs sont de plus en plus angoissés par l'argent qu'ils dépensent et par les comptes qu'ils doivent rendre à leurs financiers.
Tous les orateurs de talent sont enclins à considérer leurs auditeurs comme des mineurs.
Amour vainc tout et argent fait tout.
Il y a des politiciens qui, si leurs électeurs étaient cannibales, leur promettraient des missionnaires pour le dîner.
Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Mais une chose au moins est certaine, avant l'opération Doolittle, l'Amérique ne connaissait que la défaite, à partir de là, elle a renoué avec la [...] â–º Lire la suite
On ne ressemble pas à ceux qu'on admire en imitant leurs oeuvres.
Ils sont comme ces enfants qui pour faire pousser les arbres plus vite tirent sur leurs feuilles.
Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu'ils choisissent.
La coutume pour les parents d'embrasser leurs enfants avant qu'ils ne s'endorment se perd : ils sont trop fatigués pour attendre que leurs enfants rentrent se coucher.
Les critiques disent qu'on publie trop. Ils ont raison. On publie trop leurs livres.
Tout le monde sait que l'homme riche est avare. Avare pour garder jalousement son bien et pour l'augmenter au besoin ; l'avarice étant une qualité fondamentale pour devenir riche et pour le demeurer.
J'aime la simplicité qui accompagne l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car là, [...] â–º Lire la suite
Une idée dans un homme ressemble à ce pieu de fer que les sculpteurs mettent dans leurs statues : elle l'empale et le soutient.
La culture n'est pas une marchandise. Les peuples veulent échanger leurs biens mais ils veulent garder leur âme.
Peu réussissent à goûter au fruit de leurs succès et au résultat de leur oeuvre.
Les amis partagent leurs secrets. C'est ce qui nous rapproche.
Les gens ont leurs complexités. Ils ont aussi leurs moments héroïques et leurs moments méchants.
Les Italiens, les Français, les Anglais, les Qataris, ces maudits Égyptiens... ils ont tous tenté de nous mettre sous leur joug, de nous piller... qui aurait cru que des Jaunes, à l'autre bout du monde, allaient nous apporter leur sagesse et leurs bienfaits !
Le rôle de la fiction est de créer des mondes imaginés, que les lecteurs aiment habiter et qui les poussent à penser leurs propres vies
C'est notre regard qui enferme souvent les autres dans leurs plus étroites appartenances, et c'est notre regard aussi qui peut les libérer.
Nos vies valent plus que leurs profits !
Il faut être plus avare de son temps que de son argent ; cependant on prodigue cet inestimable trésor si pitoyablement.
Je ne crois pas en Dieu, Pasquier, mais le Christ est la plus belle oeuvre de l'humanité. Des millions et des millions d'hommes ont mis des milliers d'années pour faire un Dieu, pour composer, de tous leurs rêves et de toutes leurs espérances, un Dieu. C'est un phénomène respectable.
Je rêve de la réalisation de l'unité de l'Afrique, où ses dirigeants unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de ce continent. Je rêve de nos vastes déserts, de nos forêts, de toutes nos grandes étendues sauvages.
La faiblesse sied à une femme, elle le sait : elle sent qu'elle intéresse davantage en paraissant un être délicat. Voilà pourquoi nos femmes, quoique bien portantes, à grasseyer, à faire la malade, à se plaindre de leurs nerfs.
Combien d'hommes voyagent au-delà de leurs propres horizons ?
La plupart des pays Euro-Atlantistes renient leurs principes moraux.
Les princes ne songent à rendre leurs sujets heureux que lorsqu'ils n'ont plus rien à faire.
Une mère qui annonce les temps modernes, qui pleure ses enfants morts, s'angoisse quand ils sont malades, se sent coupable de tout ce qui les concerne, et coupable aussi de toutes leurs difficultés.
Il faut à un Français un an pour comprendre la monnaie des Anglais ; dix ans, leur tempérament ; cinquante ans, leur manque de tempérament ; l'éternité, leurs femmes.
J'aime la simplicité qui s'accompagne avec l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car [...] â–º Lire la suite