L'ego est un truc de jeunesse.
L'homme traverse des printemps successifs. Mais pour la femme, il est beau de ne traverser qu'un seul rêve et d'en mourir.
Il faut boire jusqu'à l'ivresse sa jeunesse Car tous les instants de nos vingt ans nous sont comptés Et jamais plus le temps perdu ne nous fait face.
Réveillez-vous, vous passez à côté de ce truc qu'on appelle la vie.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Le sang te monte au cerveau - c'est le résultat de la jeunesse - tu ne sais pas le contenir et tu appelles cela de l'enthousiasme.
Plus ne suis ce que j'ai été,Et ne saurais plus jamais l'être;Mon beau printemps et mon étéOn fait le saut par la fenêtre.
La jeunesse est cet heureux temps où l'on devrait plutôt dire qu'on ne doute de rien plutôt que de dire qu'on n'y doute pas de soi.
Certaines gens se trouvent constamment blessés à un orgueil qu'ils n'ont pas.
L'inexpérience est ce qui permet à la jeunesse d'accomplir ce que la vieillesse sait impossible.
Celui qui est père tombe en enfance en raison de contacts trop fréquents avec des mouflets.
L'automne est le printemps de l'hiver.
La jeunesse a cela de beau qu'elle peut admirer sans comprendre.
Le printemps est la période de l'année où c'est l'été au soleil et l'hiver à l'ombre.
La jeunesse est l'âge des désespoirs.
On veut une solution. Oh ! orgueil humain. Une solution ! Le but, la cause ! Mais nous serions Dieu, si nous tenions la cause.
Ah ! Jeunesse - l'homme ne la possède qu'un temps et le reste du temps la rappelle.
Les 45 premières minutes du premier Ghostbusters est le truc le plus drôle jamais fait.
Au printemps lilas, roses et muguets,En été jasmins, oeillets et tilleulsRempliraient la nuit du grand parc où, seulsParfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.
Ainsi va le monde ici-bas. Le temps emporte sur son aile Et le printemps et l'hirondelle, Et la vie et les jours perdus
Le printemps naît chaque fois que rit une jeune fille et meurt chaque fois que pleure un enfant.
Au printemps de quoi rêvais-tu ?Vieux monde clos comme une orangeFaites que quelque chose changeEt l'on croisait des inconnusRiant aux anges, au printemps de quoi rêvais-tu ?
Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer.
La gloire et les millions ne peuvent consoler de la jeunesse à jamais envolée.
La qualité de mon orgueil lui mériterait d'être légitime.
Chaque minute de la vie porte en elle sa valeur miraculeuse et son visage de jeunesse éternelle.
La jeunesse ne raisonne pas, elle agit. Le vieillard raisonne et voudrait faire agir les autres à sa place.
Quand orgueil chevauche devant, honte et dommage suivent de près.
Salut ; c'est le printemps ! c'est l'ange de tendresse ! Ne devinez-vous pas pourquoi je bous d'ivresse ? Ange de ma grand-mère, ange de mon berceau, Ne devinez-vous pas que je deviens oiseau, Que ma lyre frissonne et que je bats de l'aile Comme hirondell
Les "hippies" ont eu une enfance sans grenier. C'est à dix-huit ans qu'ils découvrent les oripeaux.
La jeunesse est heureuse parce qu'elle n'a pas de passé.