Aimer lire est une passion, un espoir de vivre davantage, autrement, mais davantage que prévu.
Pour les empêcher de s'éloigner, de se perdre dans la brousse, la lionne, toute la journée, s'amuse avec les lionceaux.
La certitude d'avoir été, un jour, une fois, aimé - c'est l'envol définitif du coeur dans la lumière.
Le véritable espoir est rapide et vole avec des ailes d'hirondelle.
Nous voulons un monde nouveau et original. Nous refusons un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de périr d'ennui.
J'ai la certitude qu'on ne naît pas mauvais mais qu'on le devient. Et là où vous avez tort, c'est de croire que le mal est facilement reconnaissable. Il arrive qu'il soit juste en face de nous et qu'on ne s'en rende même pas compte.
On peut me reprocher d'avoir eu une vie dissipée, ce qui est rigoureusement exact, mais on ne peut pas me reprocher d'avoir aimé vivre. Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne !
On ne peut rien aimer que par rapport à soi.
L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
Avant que tu ne parles, on doit pouvoir lire sur ton visage ce que tu vas dire.
Une culture qui ne favorise que l'un des deux éléments - la lecture ou la boisson - ne pourra un jour ou l'autre que s'assécher ou se noyer.
C'est pas parce qu'on n'aime pas les gens qu'on doit aimer les chiens.
On ne peut aimer que dans la sérénité, autrement on s'égare.
Même si nous n'avons pas pu briser ce plus haut et dur plafond de verre, grâce à vous, il y a maintenant 18 millions de fissures dedans. Et la lumière brille au travers comme jamais auparavant, nous remplissant de l'espoir et de la certitude que le chemin sera plus facile la prochaine fois.
Il y aura toujours des gens pour faire leurs courses au milieu des bombes, valser tandis que le Titanic s'enfonce, faire l'amour pendant que le Vésuve entre en éruption.
Ne plus aimer n'est qu'un malheur, ne pas le dire est une injure.
Ne sois pas triste pour une personne qui t'a laissé tomber. Sois triste pour elle, car elle vient de perdre quelqu'un qui ne l'aurait jamais laisser tomber.
La pensée de cette lutte universelle provoque de tristes réflexions, mais nous pouvons nous consoler avec la certitude que la guerre n'est pas incessante dans la nature, que la peur y est inconnue, que la mort est généralement prompte, et que ce sont les êtres vigoureux, sains et heureux qui survivent et se multiplient.
Encore une histoire d'amour impossible ?- Non, l'histoire de l'amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
Qui pleure pour tout le monde finit par perdre les yeux.
La naissance de ma fille a été un déclic. Cela m'a permis de prendre du recul avec le système hollywoodien qui vous fait, au mieux, perdre les pédales, au pire, péter les plombs.
Si l'homme cherche à faire périr un autre, le ciel ne le permet pas ; si le ciel veut perdre un homme, celui-ci peut-il éviter son sort ?
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Une destinée ne vaut pas plus qu'une autre, mais tout homme doit respecter celle qu'il porte en lui.
Le roman est ennemi de la vitesse, la lecture doit être lente et le lecteur doit rester sous le charme d'une page, d'un paragraphe, d'une phrase même.
Respecter sa mère, c'est respecter la vie.
On a aussi peu de liberté maintenant qu'il y a vingt ans : faire l'amour était alors interdit aux jeunes filles ; maintenant c'est presque devenu obligatoire. Les tabous sont les mêmes.
Vous devez aimer beaucoup les hommes. Très, très affectueux. Vous devez les aimer beaucoup pour les aimer. Sinon, ils sont tout simplement insupportables.
Et avec quelle quantité d'illusions ai-je dû naître pour pouvoir en perdre une chaque jour !
Il faut aimer les êtres pour eux-mêmes, non pour leur souffrance.
Garth : Attention regarde pas, Stacy ! Wayne : Oué, ou ça ? ... Oh, merde elle m'a gauler les yeux ! Garth : Oohaahh... Robot touffe. Stacy : J'ai un p'tit quelque chose pour toi ! Wayne : Stacy, on s'est séparé depuis [...] â–º Lire la suite