Faites bien attention de ne pas faire attention à lui.
Il ne nous aimait pas parce que nous gagnions de l'argent, et dans son optique prolétarienne le profit lui était insoutenable.
Il est permis de violer l'histoire, à condition de lui faire un enfant.
L'histoire n'est pas la science du passé, elle est la science des rapports réciproques entre le présent et le passé.
Pour un jeune homme passablement consciencieux et animé de bonnes intentions comme seul peut l'être un jeune homme, les brutalités ordinaires de la vie ont une cruauté particulière. La jeunesse, quand elle a assez de fraîcheur pour croire à la [...] â–º Lire la suite
Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ?
Lui c'est Crabbe, et lui Goyle. Moi je m'appelle Malefoy, Drago Malefoy.
Elle est pas gênée celle là ! Elle a balancé sa moumoute dans les huitres !
Avec ma guitare, on fait un joli petit couple, on ne s'est jamais engueulés, elle n'est pas jalouse...
La parole nous transforme parce qu'elle nous force à préciser nos idées, mais l'écoute est encore plus puissante, car elle nous ouvre à d'autres univers que le nôtre.
Assurez-vous que vous faites ce que Dieu veut que vous fassiez, puis faites-le de toutes vos forces.
Le talent ne suffit pas, il faut lui annexer le temps et l'argent.
Jeunes filles. Elles sont ainsi faites qu'elles n'attachent pas grande valeur à ce qu'on leur offre sans l'avoir désiré.
Le jour où une femme qui passe devant toi t'éclaire au passage, tu es perdu, tu aimes. Vous n'avez donc qu'une chose à faire : penser à elle si sérieusement qu'elle sera obligée de penser à vous.
Faites tout le bien que vous pouvez et faites le moins de bruit possible.
La guerre serait un bienfait des dieux si elle ne tuait que les professionnels.
Il nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'été, le sang qui monte en soi...
Notre vie n'est pas derrière nous, ni avant, ni maintenant, elle est dedans.
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] â–º Lire la suite
O vous qui pensez que je suis un être haineux, obstiné, misanthrope, ou qui me faites passer pour tel, combien vous êtes injustes ! Vous ignorez la raison secrète de ce qui vous paraît ainsi. Dès l'enfance, mon coeur, mon [...] â–º Lire la suite
La foi a cela de particulier que, disparue, elle agit encore.
On ne choisit jamais un chat : c'est lui qui vous choisit.
La journée de Mademoiselle Carridge avait un noyau, à savoir la bonne et forte tasse de thé qu'elle prenait dans l'après-midi. Il lui arrivait parfois de s'attabler devant cet élixir avec la conviction de n'avoir rien négligé des choses qui rapportent et de n'avoir rien fait des choses qui ne rapportent pas.
La provocation, quand elle vient de l'artiste, suscite la réflexion.
Une femme commence à résister aux avances d'un homme, puis elle l'empêche de s'enfuir.
Chaque ville nous reflète, nous révèle. Parfois, elle nous montre déjà ce que nous serons. Parfois aussi, elle nous demande de ne pas oublier ce que nous avons été.
Si loin s'étend la mort, tant elle prend de place, que je ne sais plus où mourir.
Faut toujours faire attention à ce qu'on mange ! Le manger, c'est beaucoup plus que du manger, c'est de l'amour.
L'insomnie est mauvaise conseillère ; surtout, elle exagère les images. Elle transforme facilement l'inquiétude en effroi, l'effroi en épouvante.
On ne choisit pas sa carrière ; elle s'empare de nous.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.