Faites bien attention de ne pas faire attention à lui.
Mon mari avait un magasin de vêtements à Paris, et j'avais conçu dans son usine le tricot que je cherchais. Nous l'avons fait dans différentes couleurs, et avons décidé de les vendre au magasin... et un jour, ils ont été [...] â–º Lire la suite
Le romantisme est ce qui touche à la sensibilité, il invite à l'émotion.
Et bien je vais vous le dire : je ferais preuve de la plus grande vigilance quant aux gens à qui j'en parlerai, parce que la personne qui à écrit ça est dangereuse, et ce psychopathe en fringue de marque pourrait [...] â–º Lire la suite
Sous toute douceur charnelle un peu profonde, il y a la permanence d'un danger.
Il ne faut pas effacer totalement le passé. Il faut l'utiliser, l'amalgamer. Le but est de tout mêler en nous-mêmes.
Ce n'est pas un vain propos, mais une vérité bien établie : celui qui accepte un conseil, n'est pas un sot.
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] â–º Lire la suite
Tu ne songes qu'à dévorer ton bonheur ; c'est pourquoi il t'échappe ; il ne tient pas à être dévoré par toi.
Bien écrire, c'est tout à la fois bien penser, bien sentir et bien rendre ; c'est avoir en même temps de l'esprit, de l'âme et du goût.
Dans mon slip j'ai un tatouage. Un tatouage en deux temps : quand il roupille c'est une grenade, quand il se réveille c'est une torpille. Est-ce que ça t'intéresserait de le voir ?
Si Dieu avait voulu que l'on prit la Vie sérieusement, il ne nous aurait pas donné le sens de l'humour.
Pour une femme, il est deux sortes de secrets : ceux qui ne sont pas assez intéressants pour être gardés, et ceux qui sont trop intéressants pour n'être pas communiqués aux amies.
Quand on est jeune, il faut travailler avec des vieux et quand on est vieux, il faut travailler avec des jeunes.
C'est dur de gagner sa vie dans le monde de la boxe. Alors, de temps en temps, on est amené à faire des choses contraires à ses principes. En fait, il faut oublier qu'on en a.
Faites attention à ce que vous choisissez. Vous pouvez l'obtenir.
Je n'aime pas le sable, il est grossier, agressif, irritant et s'insinue partout...
Quand je dis que ma richesse est intérieure je veux dire que mon argent est dans un coffre.
Dans un coeur troublé par le souvenir, il n'y a pas de place pour l'espérance.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] â–º Lire la suite
Il y a un proverbe chinois qui ne dit rien. Il m'arrive de le citer quand je n'ai rien à dire...
Pour travailler, pour faire sereinement une oeuvre, une grande oeuvre, il faudrait ne voir personne, ne s'intéresser à personne, n'aimer personne, mais alors quelle raison aurait-on de faire une oeuvre ?
L'homme est le terme unique d'où il faut partir et auquel il faut tout ramener.
La vie m'a appris une chose : quand il y a urgence, il faut parfois savoir ne pas se presser.
Moins qu'avant : la jeunesse française boit des eaux pétillantes, et les anciens combattants, des eaux de régime. Puis, surtout, il y a le whisky... C'est le drame ça, le whisky.
Le dégoût est une chose curieuse. Il fait prendre en grippe jusqu'à la raison et au bon sens, par antipathie pour la vulgarité.
Grand-père m'expliqua que notre secret n'aurait de valeur que si nous tenions nos promesses respectives. Il m'assura qu'il répondrait à mes lettres chaque semaine et qu'il mettrait ma photo sur la commode de sa chambre à côté de celles de grand-mère, de maman et de papa.
Il faut se méfier des individus calmes car il peuvent s'avérer être les plus dangereux.
Quand le malheur entre dans une maison, faut lui donner une chaise.
Je n'ai jamais été honnête. Mon père est mort et je ne lui avais jamais dit : « Je suis gay ». Je savais ce que je l'étais, mais j'ai dû faire semblant de ne pas l'être pour éviter les coups.
La Vie imite l'Art bien plus que l'Art n'imite la Vie.