La conscience une fois éveillée doit être élargie.
L'un espérait, l'autre désespérait : ils ont choisi chacun leur sort et ont été justement condamnés à le subir. Mais vous n'avez pas besoin de ma morale, Mr Lockwood, vous êtes capable de juger aussi bien que moi de toutes ces choses ; vous le croyez du moins, ce qui revient au même.
La famille ne doit pas seulement être constituée de ceux à qui nous partageons du sang, mais aussi de ceux à qui nous donnerions du sang.
L'ardeur ne se mesure pas à la quantité de fois de faire l'amour ; l'amour est tout le long des jours, dans la quiétude du silence, dans le sourire, le ton de la voix, dans l'absence, l'éloignement.
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
L'honnêteté intellectuelle, voilà la qualité dont doit s'enorgueillir un travailleur de l'esprit.
Une grande misère parmi les homme, c'est qu'ils savent si bien ce qui leur est dû et qu'ils sentent si peu ce qu'ils doivent aux autres.
La musique n'a pour ainsi dire point de réalité ; elle n'imite pas, elle exprime. La musique est à la fois une science comme l'algèbre, et un langage psychologique auquel les habitudes poétiques peuvent seules faire trouver un sens.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] â–º Lire la suite
Toute conscience est d'ordre moral, puisqu'elle oppose toujours ce qui devrait être à ce qui est.
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.
La conscience fait de nous tous des couards.
Le travail c'est bien une maladie, puisqu'il y a une médecine du travail !
Et tu t'es déjà bien assez dépensé, pour le moment, détends-toi à présent, repose-toi, je ne t'embêterai plus, à moins d'y être acculée, simplement te savoir là à portée de voix et sait-on jamais sur le demi-qui-vive, c'est pour moi... c'est mon coin d'azur.
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
Je ne crois pas que ce soient les ordinateurs eux-mêmes qu'il faille redouter, mais bien plutôt la façon dont la culture digérera leur présence.
Le pouvoir corrompt rapidement ceux qui s'en saisissent sans y être poussés, avant tout, par le souci du bien public.
Quand la vertu publique a disparu, quand l'esprit national a fui, la république est perdue dans son essence, bien qu'elle puisse encore exister dans la forme.
La peur d'être seul n'est bien souvent que l'horreur du vide, et il se pourrait que la solitude fût la véritable épreuve des êtres.
Qui aime bien châtie bien.
On éviterait sans doute bien des malheurs et des complications si l'on apprenait à conduire son corps comme on apprend à conduire une automobile - sans oublier, bien entendu, le code de la route.
Pour attaquer le Minotaure on doit être aveugle, sinon on devient triste.
Plus on manifeste un désaccord sur le fond, plus on doit être attentif à la forme.
L'historien n'a rien d'un homme libre. Du passé, il sait seulement ce que ce passé même veut bien lui confier.
Toute morale est morte ! La crise est de morale aussi bien que d'argent. On décampe en hurlant du bateau qui naufrage. Il n'y a plus d'amis.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
Entre oui et non, la frontière est bien mince. Le bien et le mal sont entremêlés.
Celui qui arrive quelque part avec de mauvaises intentions en sort aussi bien vite.
Lequel vaut mieux : d'avoir des remords ou des regrets ?
Il faut bien connaître les préjugés de son siècle, afin de ne les choquer pas trop, ni trop les suivre.