L'imagination prend le pouvoir !
Le pouvoir créateur de la nature est bien au-delà de l'instinct de destruction de l'homme.
Devrons-nous donc apprendre, à la dernière minute, que, faute de pouvoir trouver leur propre représentation, les civilisations ne se contentent pas de mourir mais tuent ?
Des Alpes aux Pyrénées et la main dans la main.Poètes, relevons-donc le vieux parler roman !C'est là le signe de famille,C'est là le sacrement qui unit le fils aux aïeux.L'homme à la terre ! C'est là le filQui tient le nid dans la ramée.
Insomnie. Singulier état où l'acuité des sens s'accroît, où les souvenirs s'accumulent jusqu'à devenir parfois intolérables, où le temps qui s'écoule pourtant au ralenti permet à la pensée de galoper follement.
Les propagandes politiques et publicitaires qui s'emparent brutalement des esprits sont bien plus fortes que les patients efforts de la pensée réfléchie.
Le diable est optimiste s'il pense pouvoir rendre les hommes pires qu'ils ne sont.
Le roman sert à entendre et percevoir une possible relation au monde qui n'est pas la plus communément identifiée et répandue.
Nous ne pouvons pas résoudre nos problèmes avec la même pensée que nous avons utilisée lorsque nous les avons créés.
L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire.
Quand Paris s'enrhume, l'Europe prend froid.
S'il fallait prendre soin de sa santé comme on prend soin de se divertir, alors on ne serait jamais malade.
La possession des richesses a des filets invisibles où le coeur se prend insensiblement.
Si on n'y prend garde, les souvenirs finissent aussi par vous perdre.
J'ai constaté que plus j'étais véridique et vulnérable, plus j'avais de pouvoir en moi.
Aujourd'hui, par les armes, nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur : celui de l'Algérie arabo-musulmane, par la grâce de dirigeants incultes. L'Algérie française a duré [...] â–º Lire la suite
Elle se réveille à midi,pour déjeuner dans son lit,paresseuse, capiteuse,langoureuse, alanguie.Elle prend son bain parfumé,elle se pomponne les doigts de pied,elle m'enlace, quelle angoisse,me voici piégé.
Fuyons la folie des extrémités qui n'ont d'issue que les abîmes.
Le droit intangible du romancier, c'est de pouvoir retravailler son roman.
L'amour est la plus grande loi qui régit ce puissant et céleste cycle, l'unique pouvoir qui relie les divers éléments de ce monde matériel, la force magnétique suprême qui dirige les mouvements des sphères dans les célestes royaumes.
C'est lorsque le pouvoir est associé à une peur chronique qu'il devient formidable.
Leur goût du travail, c'est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
Les premières étreintes sont toujours un peu ratées. On se jette l'un sur l'autre, à l'aveuglette ; poussé par trop de hâte on ne prend pas le temps de faire connaissance avec une peau, une odeur, un sexe étrangers.
Nous fréquentons la folie des sentiments. Il faut qu'un peuple soit lyrique. Il faut sauver le peuple de la désespérance.La peur frôle. Et puis une histoire de là-bas nous donne des ailes ivres d'images et le rire revient.Soyons raisonnables avec les rivages sombres.
Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
Dans un pouvoir despotique, la main lie le pied ; dans une démocratie, c'est le pied qui lie la main.
On prend toujours le mal pour éviter le pire.
Le pouvoir de trouver la beauté dans les choses les plus humbles rend la maison heureuse et la vie belle.
Vieillir mal - et il est rare qu'on vieillisse bien - c'est sentir monter en soi la haine contre cet étranger qui s'installe et prend peu à peu la place du jeune homme ou de la jeune fille qu'on a à peine eu le temps d'être.
Je médite et prie tout le temps. La foi et le respect que j'ai dans le pouvoir de Dieu dans ma vie sont ceux avec quoi j'ai l'habitude de me garder, et cela m'a permis de m'éloigner des tempêtes qui ont été dans ma vie.
Il est grisant de pouvoir tout dire à qui peut tout entendre.