L'impossible recule devant celui qui avance.
Quand je quittais l'école, je n'étais ni en avance ni en retard pour mon âge, et je crois que j'étais considéré par tous mes maîtres et par mon père comme un garçon très ordinaire, voire plutôt au-dessous de la moyenne. [...] â–º Lire la suite
L'Assassin, fidèle amant de la Nuit, se présente devant sa maîtresse à l'épouvantement du paysage qui voit les deux figures blêmes s'accoler au milieu des fleurs d'aconit.
Ça fait au moins vingt ans qu'on m'accuse de pessimisme parce que je dis que nous sommes au milieu d'une catastrophe. Ce qu'il faut maintenant c'est trouver l'attitude à adopter dans cette catastrophe. Tu n'es qu'un petit morceau de bois [...] â–º Lire la suite
Il est large et fréquenté, le chemin par où l'on sort du paradis, mais celui qui nous y ramène est un sentier étroit et parsemé d'épines.
Lorsque mes enfants mettent leurs petits souliers devant la cheminée, Saint Nicolas leur dépose toujours des semelles anti-odeur dedans.
Je n'oublierai jamais les démons que j'ai vaincus. Je sais que j'ai du chemin à parcourir, mais je l'ai quand même fait plus loin que la plupart.
Le théâtre n'est pas un musée où l'on peut s'attarder devant un tableau qu'on aime.
Il y a un but, mais pas de chemin ; ce que nous nommons chemin est hésitation.
J'avais mis mes souliers devant la cheminée, le père Noël m'a apporté des pieds.
Quand on se souvient d'un beau vers, d'un beau mot, d'une belle phrase, c'est toujours dans l'air qu'on les lit ; on les voit devant soi, les yeux semblent les lire dans l'espace. On ne les imagine point sur la feuille où ils sont collés.
Au terme de sa longue marche, le contemplatif pourra dire, en regardant le chemin parcouru : dès le premier regard, dès le premier pas, Dieu était là, et je ne le savais pas.
Les enchaînés voient s'ouvrir devant eux un monde imaginaire mais souverain : l'humour.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
L' important, c' est de comprendre le consommateur d' aujourd' hui et de lui proposer la nourriture d' aujourd' hui. Celle de demain, on est déjà en train d' y réfléchir, mais c' est d' être contemporain.
Ne soyez pas pressé de réussir. Pour quoi vivriez-vous après ? Mieux vaut faire de l'horizon votre objectif ; il sera toujours devant vous.
Divers facteurs pouvaient concourir pour faire percevoir dans le langage de l'étoile un message d'espérance. Mais tout cela pouvait mettre en chemin seulement un homme ayant une certaine inquiétude intérieure, un homme d'espérance, à la recherche de la véritable Étoile du salut.
Aucune peur ne tient devant la faim ; aucune patience qui l'apaise et pour la faim le dégoût n'existe pas.
Ecrire des lettres, c'est se mettre nu devant les fantômes ; ils attendent ce moment avidement. Les baisers écrits ne parviennent pas à destination, les fantômes les boivent en route.
Ne soyez jamais trop impatient devant un feu rouge. Songez que, lui, il a eu la patience de vous attendre toute la journée.
Je suis en train de suivre la nature sans être capable de la saisir, je dois peut-être aux fleurs d'être devenu un peintre.
La route vers Dieu est facile parce qu'on y avance en se déchargeant.
Le temps change tout sauf cette part de nous-même qui, inlassablement et jusqu'à la fin, s'étonne devant tout.
Quel est le plus long chemin d'un point à un autre ?
J'balaye les mauvaises nouvelles devant ma porte. Si le bonheur passe, j'le séquestre.
Soyons respectueux devant le possible, dont nul ne sait la limite.
Exposer tout son travail, c'est comme se déshabiller devant des inconnus.
Un homme malin c'est un homme qui comprend en ignorant pourquoi il comprend, à la différence d'un homme intelligent qui comprend pourquoi il ne comprend pas, et de l'imbécile qui comprend en ignorant que l'on est en train de parler d'autre chose.
Et mon âme à genoux, devant leur trinité,Râle, en claquant des dents, ses hontes, sa misère.Et leur voix n'a plus rien des pitiés de la terre,Et les trous de leurs yeux sont pleins d'éternité.
Et, comme chaque jour je t'aime davantage, Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,Qu'importeront alors les rides du visage, Si les mêmes rosiers parfument le chemin ?
Bien sur que je ne me livre pas, je suis malade, je suis givrée. Tu te rappelles l'autre jour quand tu m'as dit que j'avais du vomis sur moi, j'ai pleuré dix minutes et je pleure encore toutes les demi [...] â–º Lire la suite