La parole est une chose qui vaut si peu qu'on la donne.
À femme peu commode, tout homme s'accommode.
L'Europe peut saisir à nouveau le gouvernail de la civilisation mondiale si elle arrive à réaliser un tant soit peu d'unité politique.
Il faudra que tu apprennes A perdre, à encaisser Tout ce que le sort ne t'a pas donné Tu le prendras toi-même.
Je ne me mets du côté de personne, ni du côté des Blancs, ni du côté des Noirs. Je me mets du côté de Dieu, qui a fait que je suis Noir et Blanc, et qui m'a donné ce talent.
Pour les jeunes, l'éducation, la surveillance, sont à la base de tout. Hélas, on procède à l'envers. C'est un peu comme les parents qui bien souvent ne s'occupent de leurs enfants qu'à partir de leur majorité.
- Tu es venu me narguer ? - Je devrais ? - Tu as gagné, Chuck, sabre le champagne. - Je n'ai pas gagné. - Pourquoi j'ai l'impression d'avoir perdu ? - Si on arrive pas à se dire ces [...] â–º Lire la suite
Chômage : En fait, qui est touché par le chômage ? Eh ben ce sont les pauvres. Mais les pauvres, ça gagne tellement peu que chômage ou pas chômage, ils ne voient pas la différence à la fin du mois.
La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle.
Vivons heureux, vivons caché. Je ne veux pas me donner en spectacle, les gens n'ont pas à se mêler de nos affaires... Je ne souhaite pas que notre histoire soit médiatisée et qu'on se retrouve sous les projecteurs. Un couple [...] â–º Lire la suite
Au jour du jugement dernier, si Dieu ne fermait pas un peu les yeux, son paradis serait aussi peuplé que le désert.
Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave. Celui que tu prononces est ton maître.
Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver.
La philosophie donne des réponses incompréhensibles à des questions insolubles.
Le chien aime passionnément les odeurs fétides. Si le chien est fidèle à l'homme, c'est parce que l'homme pue.
La générosité n'est qu'une indifférence qui se donne des airs.
Chaque fois qu'on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire.
Un sourire coûte moins cher que l'électricité, mais il donne autant de lumière.
Le plaisir du texte est semblable à cet instant intenable, impossible, purement romanesque, que le libertin goûte au terme d'une machination hardie, faisant couper la corde qui le pend, au moment où il jouit.
Je serais un peu comme un épouvantail qui fonctionnerait à l'envers, un attirevantail.
Je plains ceux pour qui il n'y a pas de mystère : ils n'ont de mystère pour personne ; et aussi peu de vie, à proportion.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] â–º Lire la suite
S'il y a des vaches qui sont devenues folles c'est parce qu'on leur a donné à manger du mouton. D'autres sont devenues capricieuses et elles ont réclamé du couscous.
Je me souviens que quand j'étais enfant, j'étais un monstre. La connaissance du devoir ne s'acquiert que très lentement, et ce n'est que par la douleur, le châtiment, et par l'exercice progressif de la raison, que l'homme diminue peu à peu sa méchanceté naturelle.
Mes appointements ? Je ne vais quand même pas déranger le pluriel pour si peu de chose !
J'ai aussi demandé à ce mot bourgeoisie ce qu'il portait en lui, ce qu'il voulait dire, quelle était sa signification ; et je l'ai trouvé vide.
Je vins dans les villes au temps du désordreQuand la famine y régnait.Je vins parmi les hommes au temps de l'émeuteEt je m'insurgeai avec eux.Ainsi se passa le tempsQui me fut donné sur terre.
Il suffit d'avoir un peu fréquenté la justice dans sa quotidienneté pour se rendre compte qu'il y a des vérités plurielles, mais pas une vérité.
Le bonheur : comme une raison que la vie se donne à elle-même.
Les disciples de la lumière n'ont jamais inventé que des ténèbres peu opaques.
Le monde sera bientôt divisé entre ceux qui expliquent sans cesse les raisons de notre succès, et ceux, un peu plus intelligents, qui tentent d'expliquer nos échecs.