Le travail sur l'ego va être une des premières épreuves capitales de la traversée...
Pourquoi les situations heureuses sont-elles passagères ? Qu'ont-elles de plus fragile que les autres ?
Comment les hommes peuvent-ils parler à tout bout de champ de leur conscience alors qu'ils n'ont pas la moindre conscience de ce qui les entoure ?
Vos arrières-pensées sont les sous-vêtements de votre conscience et c'étaient eux qui étaient sales.
L'homme ne prend conscience de son être que dans les situations limites.
Je n'aime pas les acteurs qui ont trop conscience de ce qu'ils font. Je les repère tout de suite à l'écran.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience.
Etre une conscience c'est s'éclater vers le monde.
Mourir c'est prendre conscience du dessein de l'existence.
Ce qui élève l'homme par rapport à l'animal, c'est la conscience qu'il a d'être un animal... Du fait qu'il sait qu'il est un animal, il cesse de l'être.
L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté.
Il serait temps que l'homme reconnaisse que la relation avec l'autre est bien plus essentielle qu'un monde fermé, reposant sur la seule conscience de soi.
L'approche de la mort terrifie, et si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Celui qui n'a pas conscience de sa misère, croit à l'illusion du bonheur.
La conscience vaut mille témoignages.
Quand un homme dit de trop belles paroles à sa femme, elle doit prendre garde, car souvent il lui parle ainsi pour apaiser sa mauvaise conscience et la loue par contrition.
Comme les grandes oeuvres, les sentiments profonds signifient toujours plus qu'ils n'ont conscience de le dire.
Ce n'est pas la conscience qui détermine la vie, c'est la vie qui détermine la conscience.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Nous allons aussi vite que possible dès que possible. Nous sommes dans une course contre le temps, jusqu'à ce que nous manquions d'argent.
La science - toute science - est sans conscience ni limites.
La méconnaissance et le mépris des droits de l'Homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité...
Toutes les épreuves ont leur raison d'être et si on sait les accepter comme il faut, elles peuvent être salutaires.
La compétition sportive est une parabole qui illustre parfaitement la grande course de la vie.
L'honneur, c'est la conscience, mais la conscience exaltée. C'est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu'à la plus pure élévation et jusqu'à la passion la plus ardente.
Philanthrope. Riche (et généralement chauve) vieux gentleman qui se contraint à garder le sourire tandis que sa conscience lui fait les poches.
Le témoignage d'une bonne conscience nous porte à regarder avec mépris les folies du monde.
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
Il est difficile de faire prendre conscience a quelqu'un que ses paroles sont déplacées si nous agissons exactement comme lui.
Que peut opposer une classe innovatrice au formidable ensemble de tranchées et de fortifications de la classe dominante ? L'esprit de scission, c'est-à-dire l'acquisition progressive de la conscience de sa propre personnalité historique.
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.