La politesse n'est en elle-même qu'une ingénieuse contrefaçon de la bonté.
Si Dieu cessait de pardonner une seconde, notre terre volerait en éclats.
- En ce qui concerne l'incident sur ma Cabbage Patch ? - Quoi ? Ta stupide poupée qui pouvait faire pipi ? J'avais 6 ans ! - Mon journal N-sink électronique effacé... - J'avais 12 ans à l'époque ! Maintenant j'ai 18 ans ! - Oh mon Dieu ! 6-12-18, 666 ! Tout s'explique.
Aucun péché n'est anodin. Il est commis contre un dieu infini, et peut avoir de graves conséquences. Aucun grain de sable n'est insignifiant dans le mécanisme d'une montre.
Je n'avais pas eu le temps de prendre mon petit déjeuner. J'aurais préféré qu'elles me montrent du saucisson ou du lard au lieu de leurs attributs. Dieu merci, les homosexuels n'ont pas eu l'idée de faire pareil.
L'art, c'est la nature accélérée et Dieu au ralenti.
Le mystère est la fleur de Dieu que nous sentons.
Un jour, à force de fouiller l'atome, un savant expliquera peut-être la joie et la paix de l'esprit par des formules mathématiques.
L'homme n'est pas création de Dieu, de cela j'étais sûr. Dieu seul sait de quel tas de fumier suppurant son purin est sorti l'homme.
Lorsque vous résolvez un problème, vous devriez remercier Dieu et passer au problème suivant.
Dieu a tout créé. Dieu a créé le racisme. Mais Dieu a aussi créé l'antiracisme. Avec tout le respect que je lui dois, Dieu est un sacré fouteur de merde.
En effet, selon l'apparence, à tous les yeux, l'érotisme est lié à la naissance, à la reproduction qui sans fin répare les ravages de la mort.
Le respect a été inventé pour couvrir la place vide où l'amour devrait être.
Chaque mot dit avec bonté est comme une goutte de rosée magnifiée par un rayon de soleil.
Une conséquence immédiate du fait que l'homme est rendu étranger au produit de son travail : l'homme est rendu étranger à l'homme.
Les croyances sont des choses, alors que le respect ne peut avoir pour objet que des personnes.
Il est très facile au pauvre de s'en remettre à Dieu. A qui d'autre voudriez-vous qu'il se confie ? Mais qu'il est difficile au riche d'avoir confiance en Dieu ? Toute sa fortune est là qui lui crie : Fie toi à moi.
Au lieu de vivre, ô combien, en pleine plénitude, nous ferions mieux d'exceller en satisfaction et profonde gratitude !
Si Dieu n'existait pas, les catholiques l'auraient inventé.
Et vous, qui avez tout, il vous manque une chose : Dieu !
Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté ; je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté. Et ainsi gagne la bonté.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Quand l'estomac crie famine, qu'on n'a plus que la peau sur les os, l'argent est le seul dieu qui puisse répondre à nos prières.
La bonté est un vice comme un autre.
Le miracle n'est pas à expliquer ni à justifier. Il est le bon plaisir de Dieu et cela suffit.
Si Dieu existe, reprit tranquillement l'enfant, il nous aime tous. Il a créé le monde, l'univers et les hommes. Il écoute toutes nos voix.
Le hasard est une force merveilleuse, une force comparable à un Dieu voyageur chargé de documents, de fiches et de dossiers, de portraits aussi.
La gentillesse et la politesse ne sont pas du tout surfaites. Ils sont sous-utilisés.
Pour créer la femme, Dieu s'est inspiré de la contrebasse : une petite tête sur un long cou, un encombrement maximal, elle ne vibre que lorsque vous lui frottez le ventre, et émet un son qui couvre tout.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] ► Lire la suite
Les gens qui cessent de croire en Dieu ou en tout ce qui incarne le bien continuent de croire au diable. Je ne sais pas pourquoi. Non, vraiment, je ne vois pas pourquoi. Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.