Je mourrai peut-être dans l'exil, mais je mourrai accru.
L'aube apprend de l'amour son nom qui toujours tremble et lui cachant sur quelles mers elle a dormi monte aux yeux désolés qui la cherchent ensemble éblouir leur exil aussi nu que l'oubli.
Je mourrai quand je voudrai mourir. Mais, alors je mourrai avec quelqu'un. Mourir seul, c'est trop ennuyeux.
C'est pour vrai, je vivrai, je mourrai en t'aimant. J'en jure par la force et le pouvoir de tes yeux. Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence.
En exil partout chez soi.
Le pire châtiment est la veille : l'insomnie est exil du meilleur paradis.
Oyez mes paroles et soyez témoins de mon serment. La nuit se regroupe, et voici que débute ma garde. Jusqu'à ma mort, je la monterai. Je ne prendrai femme, ne tiendrai terres, n'engendrerai. Je ne porterai de couronne, n'acquerrai de [...] â–º Lire la suite
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque [...] â–º Lire la suite
Quand le moment viendra d'aller trouver les morts, J'aurai vécu sans soin, et mourrai sans remords.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
Entre exil et exil, le poème est boussole du cadavre qui rentre au pays.
Finalement l'adolescence se vit à la fois comme un exil et comme une initiation au terme de cet exil.
Le réel exil commence lorsque le présent est confisqué. Quand on est condamné à rêver le temps d'avant et attendre l'avenir.
Les regrets ne feront pas de moi un homme, alors je mourrai femme, de chagrin.
J'espère que je mourrai sur scène à l'âge de 105 ans, en jouant Peter Pan.
Je dormirai quand je serai morte. Je mourrai sur scène.
La vie est un exil : chaque homme vit en lui-même comme en pays étranger.
Je mourrai avant d'avoir écrit toute ma musique.
Je ne mourrai pas dans les bras d'Anna, quelle drôle de position, de situation indigne de nous et de notre amour. Il me faudra terminer ce que j'ai à faire, ne rien imposer à personne, loin des regards, loin de celle qui m'a vraiment regardé.
Je suis soldat. Je n'ai pas peur des hommes. Je ne crains que Dieu. S'il faut mourir, je mourrai comme un soldat qui n'a rien à se reprocher.
Elle s'est endormie un soir, croisant ses bras,Ses bras souples et blancs sur sa poitrine frêle,Et fermant pour toujours ses yeux clairs, déjà lasDe regarder ce monde, exil trop lourd pour Elle.
Je suis un homme de sensibilité de gauche depuis toujours, je mourrai comme ça.
La liberté, si durement acquise, n'est autre qu'un exil déguisé.
Un écrivain traduit est un écrivain en exil dans une langue étrangère.
C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude.
Le savoir acquis dans un pays étranger peut être une patrie et l'ignorance peut être un exil vécu dans son propre pays.
Je suis né chrétien, et je mourrai sans doute en cet état. Dans l'intervalle...
Viens douce nuit, Viens vite amoureuse au front noir, Donne moi mon Roméo. Et quand je mourrai que tu le prennes et l'éclates en petites étoiles, Dès lors, il embellira tant le visage du ciel que tout l'univers sera amoureux de la nuit, Et que nul ne pourra plus adorer l'aveuglant soleil.
"Va-t'en, laisse-moi pleurer un moment", et, comme il hésitait, elle répéta avec passion : "Laisse-moi, car si je ne pleure pas, je mourrai !"