Il est bon de remettre tout en question, chaque jour.
À force de prendre tout le monde pour des cons, quand vous traversez un passage difficile, vous n'avez plus grand monde à vos côtés.
Les systèmes sont les fictions du génie de chaque philosophe.
Pour tout homme de coeur le culte qu'il a voué à sa langue maternelle est une chose sacrée !
Dans chaque instrument se rejoignent l'idéal de beauté et l'esprit d'invention de l'époque.
Quelque soit le temps que ça prenne Quelque soit l'enjeu Je veux être un homme heureux.
L'homme de génie, en France, c'est celui qui dit ce que tout le monde sait. Il n'est que l'écho intelligent de la foule.
L'aimé est tout ce qui vit, l'amoureux, une chose morte.
Tout nouveau, tout beau ; mais en mariage, c'est le contraire.
Les étudiants. Ils discourent sur tout mais n'ont d'idées sur rien. Ils sont vides comme des urnes et ils veulent donner à boire à tout le monde.
J'n'ai pas du tout peur, j'ai la rage !
Ne rien faire de spécial, ça a l'air simple mais c'est beaucoup plus compliqué que faire quelque chose de spécial, même difficile.
On s'aperçoit, chaque jour, qu'il faut cesser de croire à quelque chose ou à quelqu'un ; et cette démolition quotidienne de nos plus chères illusions s'appelle "expérience".
La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.
Vous pensez que vous devez faire tout cela par vous-même, et ce que j'ai appris, c'est que non, lorsque vous embauchez des gens formidables, ils font tellement pour vous.
Il y a un homme dans chaque chemise.
Désirer tout et le désir lui-même.
Qu'y a-t-il dans un nom ? Ce que nous appelons rose, Par n'importe quel autre nom sentirait aussi bon.
Quand vous êtes loin de votre amoureux ou de votre amoureuse, laissez vous faire tout seul, ça fait du bien de se retrouver seul.
Justes, ne craignez point le vain pouvoir des hommes. Quelque élevés qu'ils soient, ils sont ce que nous sommes, Et c'est le même Dieu qui nous jugera tous !
Je suis persuadé que chaque fois qu'un homme sourit et mieux encore lorsqu'il rit, il ajoute quelque chose à la durée de sa vie.
Il suffit parfois de rayer deux ou trois mots sur une page pour que tout change.
Une des grandes escroqueries de notre époque, c'est d'avoir fait croire à l'homme de la rue qu'il avait quelque chose à dire.
Les livres, à en croire ces fichus snobs de critiques, n'étaient que de l'eau de vaisselle. Pas étonnant que les livres aient cessé de se vendre, disaient-ils. Mais le public, sachant ce qu'il voulait, tout à la joie de virevolter, à laissé survivre les bandes dessinées. Et les revues érotiques en trois dimensions, naturellement.
Les vrais amis sont comme les étoiles, on ne les voit pas tout le temps, mais ils sont toujours là.
Nous vivons aujourd'hui une crise aiguë des langues. Jadis tenues pour trésors, elles tombent en mésestime, chacun saccage la sienne, comme on a fait de la terre.
Faites quelque chose et, si ça ne réussit pas, essayez autre chose.
Il y a certainement plus de richesse en un seul livre que dans tout le butin rapporté par les pirates de l'Île au Trésor.
Si l'on a quelque chose de désagréable à dire, il vaut toujours mieux être franc.
En football, tout se joue dans la tête. Il faut se croire le meilleur et tout faire pour prouver qu'on a raison. Quand j'étais à Anfield, je disais toujours que nous avions les deux meilleures équipes de la ville : Liverpool et la réserve de Liverpool.
C'est une grande folie que de vouloir être sage tout seul.