Destinée. Justification du tyran pour ses crimes, excuse de l'imbécile pour ses échecs.
Déconnecté de toute visée de civilisation ou d'humanisme, le progrès n'a plus d'autre justification que son propre mouvement.
C'est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d'esprit critique que le tyran se distingue de l'homme politique normal.
Les profs de théâtre c'est genre : « - Fais l'arbre ! - Mais j'en suis pas un. - Mais fais le quand même ! » Tous des pervers !
Comme le despotisme est l'abus de la royauté, l'anarchie est l'abus de la démocratie.
Un ordre ? Tu me donnes un ordre à moi ? La seule chose dans ce monde qui me donnes des ordres c'est le manche, tu as le manche ? Le manche c'est les couilles !
La monarchie dégénère ordinairement dans le despotisme d'un seul ; l'aristocratie dans le despotisme de plusieurs ; la démocratie dans le despotisme du peuple.
Homme du genre niais : Les individus de cette classe veulent avoir réponse à tout !
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] ► Lire la suite
La forêt n'oublie pas que le manche de la hache est en bois.
L'usage est le tyran des langues.
Un avare est un imbécile qui se laisse mourir de faim pour garder de quoi vivre.
Malheur à la femme mariée à un imbécile !
Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Es-tu un esclave ? Tu ne peux donc pas être un ami. Es-tu un tyran ? Tu ne peux donc pas avoir d'amis.
Seul un imbécile ne change jamais d'avis.
J'hésitais, j'ai changé trois fois de robe, je voulais être élégante, j'aurais pu être là plus tôt, mais j'arrivais pas à choisir la robe que j'allais mettre. [...] Toute à l'heure il me demandait en mariage, et maintenant il va [...] ► Lire la suite
La liberté est un tyran qui est gouverné par ses caprices.
Et oui, ça s'appelle un bus, c'est un moyen de transport et puis après t'en prendras un autre avec des roues en fer et qui sera électrique ça s'appelle un train et quand tu vas sous terre ça s'appelle le [...] ► Lire la suite
Une idée que personne n'aurait jamais eue, cela a toute chance d'être une sottise !
Je me suis enfuie de Saint-Louis, puis je me suis enfuie des États-Unis, à cause de cette terreur de la discrimination.
Il n'y a d'histoire digne d'attention que celle des peuples libres. L'histoire des peuples soumis au despotisme n'est qu'un recueil d'anecdotes.
Un imbécile ne peut pas plus voir sa propre folie qu'il ne peut voir ses oreilles.
Tout passe, hélas, et change de saveur. Mes premières ivresses gustatives m'avaient rendu gourmand et débonnaire, enclin à la mansuétude. Elles se changèrent bientôt en aigreurs d'estomac. Vivre d'un travail alimentaire voué à l'alimentation a sans doute quelque chose d'intrinsèquement pervers - j'eus bientôt du mal à avaler.
Les femmes sont ainsi faites, hélas ! Elles cherchent souvent à acheter de leurs larmes la justification de leur déchéance et la pitié.
L'amour est le roi des jeunes gens et le tyran des vieillards.
Le vulgaire imbécile est toujours avide de grands événements, quels qu'ils puissent être, sans prévoir s'ils lui seront utiles ou préjudiciables : il n'est ému que par sa propre curiosité.
Dans ce monde, l'on n'a que la terreur pour se défendre contre l'angoisse.
Quand un imbécile fait quelque chose dont il a honte, il déclare toujours que c'est son devoir.
Le sot qui sent sa sottise n'est déjà plus si sot, mais le paresseux peut connaître sa paresse, en gémir, et le rester.
Ce prétendu progrès moderne dans l'ordre politique n'est donc qu'une évolution, un accident de ce moment précis. Nous pouvons demain embrasser le despotisme avec la fureur que nous avons mise à nous rendre indépendants de tout frein.