Penser à "deux mille ans" c'est immanquablement penser à la fondation chrétienne.
Si un homme de l'âge de pierre avait dû réfléchir sur un sourire, cela l'aurait exténué.
Avec l'âge, j'en suis arrivé à penser que la seule façon de se faire pardonner ses privilèges était de ne pas s'en servir.
Quel enfant n'a pas aimé trembler, la nuit sur les pentes herbeuses, à attendre le dahu, n'a pas chanté pour se donner du courage devant les monstres de l'imaginaire, vaincre la peur en marchant bravement vers les ombres ?
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
Le bonheur est dans les mille petites choses qui tissent la trame de notre vie quotidienne.
Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d'une manière uniforme.
Mais il ne faut jamais penser au bonheur ; cela attire le diable, car c'est lui qui a inventé cette idée-là pour faire enrager le genre humain.
Que de choses il faut ignorer pour agir !
Dans sa lutte contre l'individu, la société dispose de trois armes : loi, opinion publique et conscience.
La publicité est l'une des plus grandes catastrophes des deux mille dernières années pour ceux qui aiment la littérature.
C'est une illusion de penser que la question peut être résolue par des mots.
Pour combien d'esprits penser n'est pas peser le pour et le contre, mais pencher pour quelque chose !
A trop attendre l'état de grâce, on s'aperçoit aussi que souvent il ne vient pas. L'état de grâce, c'est aussi un exercice.
La presse est une bouche forcée d'être toujours ouverte et de parler toujours. De là vient qu'elle dit mille fois plus qu'elle n'a à dire, et qu'elle divague souvent.
On regrette moins ce qu'on n'a pas dit que ce qu'on a pu laisser échapper sans y réfléchir à deux fois !
Celui qui dit un mensonge ne prévoit point le travail qu'il entreprend ; car il faudra qu'il en invente mille autres pour soutenir le premier.
Folie : faire la même chose encore et encore et attendre des résultats différents.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] â–º Lire la suite
Même si tu crois avoir touché le fond, ne plus croire en rien, penser au pire, il y aura toujours un espoir qu'un jour tu te réveilles dans un lit, le bonheur au bout des lèvres.
Je ne sais pas quelle est mon étiquette. Je me considère juste comme un simple attaquant. J'aime penser que j'ai une certaine finesse dans mon jeu, mais c'est à l'intérieur de la peinture que les hommes sont faits. Si tu ne peux pas jouer là-bas, tu devrais être à la maison avec ta maman.
Le droit de ne pas réfléchir est l'un des premiers de l'homme adulte.
J'ai mille raisons pour t'aimer; ton charme, qualité dont je fais grand cas, et que je trouve dans peu de personnes. Ensuite, tu as des attentions infinies, tu me procures de l'amusement, des rires et du plaisir; sans toi mes [...] â–º Lire la suite
En outre, il y a une loi de beauté qu'il importe de ne pas oublier! malgré l'effort de quelques uns, nous semblons marcher vers cet oubli, tant la médiocrité, monstre à mille têtes, a de fidèles dans les sociétés modernes.
En tant qu'écrivain, je demande le droit d'écrire n'importe quel personnage dans le monde que je veux écrire. J'exige le droit d'être eux, j'exige le droit de les penser et j'exige le droit de dire la vérité telle que je la vois.
Veille toujours au grain, sans attendre demain.
J'essaie souvent de dire aux enfants de penser à toutes les personnes qui vous aiment, de ne pas pleurer la personne qui ne vous aime pas.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] â–º Lire la suite
Pour être quelque chose, pour être soi-même et toujours un, il faut agir comme on parle : il faut être toujours décidé sur le parti qu'on doit prendre, le prendre hautement et le suivre toujours.