Écrire, n'est-ce pas se préoccuper sans préoccupations ? Se projeter sans projets ?
La démocratie, c'est cela : apprendre à supporter ce qui vous horrifie, ce qui vous blesse.
Le parcours d'un cosmonaute n'est pas une marche facile et triomphante vers la gloire. Vous devez apprendre à connaître la signification non seulement de la joie mais aussi du chagrin, avant de monter dans la cabine de l'engin spatial.
Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à apprendre beaucoup de choses qu'on sait par des gens qui les ignorent.
Je suis trop occupé à écrire l'histoire pour la lire.
On peut être surréaliste et écrire des bêtises.
Les vivants ne peuvent plus rien apprendre aux morts, mais les morts au contraire instruisent les vivants.
Qui sait écrire ? C'est se battre avec l'encre pour se faire entendre.
Parler est bien, écrire est mieux ; imprimer est excellente chose. Car si votre pensée est bonne, on en profite ; mauvaise, on la corrige et l'on profite encore.
L'homme a peu de chances de cesser d'être un tortionnaire pour l'homme, tant qu'il continuera à apprendre sur l'animal son métier de bourreau.
Il faut plus de lumière pour libérer un coeur que pour faire une aube, plus d'amour que de mots pour écrire à celles qu'on blesse...
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
Il n'est point ardu de coucher quelque chose sur le papier quand déjà on l'a dans la plume.
Il faut apprendre pour connaître, connaître pour comprendre, comprendre pour juger.
Il faut toujours tâcher de former ses projets de façon que leur réussite même soit suivie de quelque avantage.
Seuls les mots justes construisent un texte littéraire, et non pas le sujet.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
Il faut mener un homme, tout homme, jusqu'à lui-même et lui apprendre à se construire.
Un homme qui veut séduire une femme doit franchir des montagnes, une fille qui veut séduire un homme n'a qu'une cloison de papier à franchir.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Je me sens plus à l'aise d'être honnête parce que je n'ai pas à me « souvenir » de mes réponses. Vous n'oubliez jamais la vérité ! Je dois juste apprendre combien de vérité donner, c'est ma limite. C'est mon nouveau truc.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
J'ai quelques projets qui naissent, tous fécondés par la haine.
Nous ne parvenons pas à écrire ce que nous pensons et c'est là, toute la force des mots. Ecrire, c'est perdre son idée au profit de quelque chose qui nous dépasse, qui ne nous appartient même plus.
A force de démolir, on finit par apprendre à construire.
Étudier sans réfléchir est vain, mais réfléchir sans apprendre est dangereux.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Vous êtes un homme riche maintenant. Il faut apprendre à être riche. Etre pauvre, tout le monde sait comment faire.
C'est bien d'apprendre de ses erreurs. Il vaut mieux apprendre des erreurs des autres.
Le public veut comprendre et apprendre en une seule journée, une seule minute, ce que l'artiste a passé des années à apprendre.
Pourquoi douter des songes ? La vie, remplie de tant de projets passagers et vains, est-elle autre chose qu'un songe ?