A l'aube d'un nouvel amour, que l'amour d'hier semble un mauvais rêve.
Votre amour me rend fort, votre haine me rend invincible.
Dieu a créé le rêve pour indiquer la route au dormeur dont les yeux sont dans l'obscurité.
Le choix est une illusion créée entre ceux qui ont le pouvoir et ceux qui ne l'ont pas.
L'absence de mauvais goût n'est pas un goût, l'art est toujours un risque.
Plus nous ouvrons les yeux, plus la nuit est profonde ; Dieu n'est qu'un mot rêvé pour expliquer le monde, Un plus obscur abîme où l'esprit s'est lancé.
Ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes.
Je t'aime d'un amour sans limite,Je t'aime énormément,Je t'aime de tout mon coeur,Je t'aime pour le plus grand des bonheurs.
L'éternité, qu'est-elle donc, sinon le premier instant sans fin d'un premier amour ?
Ombre parmi les ombresJ'ai tellement rêvé de toiJ'ai tellement marché, tellement parlé,Tellement aimé ton ombre,Qu'il ne me reste plus rien de toi,Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres,D'être cent fois plus ombre que l'ombre,D'être l'ombre qui viendra et reviendraDans ta vie ensoleillée.
D'après mon intuition, je pense que cette histoire de consentement vient d'une grande souffrance d'une employée de justice qui a subi un viol, à un âge mineur, et qui au gré de mettre en place des condamnations voudrait se sentir apaisée et délivrée de son cauchemar : c'est évident !
Quelle que soit l'issue d'un rêve généreux, il grandit toujours l'homme qui l'a porté.
George Orwell a déjà écrit qu'une fausse croyance tôt ou tard entre en collision avec la réalité physique, habituellement sur un champ de bataille.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
Il est difficile de comprendre et d'aimer ce qui est spontané et franciscain. Comprendre ce qui est difficile n'est pas un avantage, mais aimer ce qui est facile à aimer est un grand progrès dans l'échelle humaine.
Aimer est exceptionnel. Ne pas aimer est la règle. Accepter cette règle devrait donner un début de bonheur.
La beauté se raconte encore moins que le bonheur.
Il suffit qu'il n'y ait ni amour ni haine pour que la compréhension apparaisse claire, comme la lumière du jour dans une caverne.
La paix était mon but, mais point du tout mon idole : le mot même idéal me déplairait comme trop éloigné du réel.
Feuille blanche mon tyran, Mon amour si désespérant, Feuille blanche mon néant, Qu'il est dur d'être ton amant.
Ce n'est qu'en vous-même qu'existe cette autre réalité à laquelle vous aspirez.
Un amour idéal, c'est celui qui est mené par la poste.
Le rêve est la vraie victoire sur le temps.
Fais que chaque heure de ta vie sois belle. Le moindre geste est un souvenir futur.
La réalité n'est qu'une sensation collective.
Et l'amour de nous-mêmes, pas la vanité ou l'amour-propre, le véritable amour viendra par la reconnaissance : "Oh, j'ai été enfin capable de me rendre heureux."
Un amour malheureux est encore un bonheur.
Le choix entre le oui et le non exprime les deux faces de la liberté.
A trop rêver le monde, on ne vient à préférer le rêve au monde.
Ce que nous nommons "émancipation" c'est le libre choix d'une âme entre différentes limitations.
Il n'y a rien dans le boudhisme et le christianisme qui puisse se comparer au sympathique altruisme d'une huître.