On vit de ce que l'on obtient. On construit sa vie sur ce que l'on donne.
Les hommes, et il ne faut pas s'en étonner, paraissent concevoir le bien et le bonheur d'après la vie qu'ils mènent.
Elle m'y trouve non comme un amant mais comme l'homme qui vit avec elle, qui est là parce qu'il n'y a aucune raison qu'il ne soit pas là, qui lit un journal, qui écoute un disque ou qui téléphone pour ses affaires.
Rendez une personne heureuse chaque jour et en quarante ans vous aurez contribué au bonheur de 14.600 personnes.
La raison universelle n'a plus sa place dans la philosophie multiculturaliste qui domine aujourd'hui la planète... Ce n'est plus le cogito qui est le propre de l'homme mais le credo.
La vie ne comporte pas de dénouement, et c'est Dieu qui s'est réservé le dernier acte.
Avoir dans la vie un véritable ami, c'est aussi rare et précieux qu'un véritable amour.
J'étais plus heureux avant, quand je menais une vie normale.
Vous êtes vous déjà demandé quelle trace laisse notre passage sur terre. Si une seule vie peut réellement avoir un effet sur le monde, ou si les choses que nous faisons ont une quelconque importance. Moi je crois que oui, [...] â–º Lire la suite
La vie est une vapeur, légère buée qui mouille la paume de la main, et puis rien.
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
Le plus souvent, on cherche son bonheur comme on cherche ses lunettes : quand on les a sur le nez.
Maitre Yoda a perdu la vie le jour où il a appelé Chuck Norris "Norris Chuck".
Le bonheur sourit à ceux qui agissent.
Notre bonheur ne peut pas venir de ceux qui ont profité de notre esclavage, de ceux qui ont profité de notre état de dépendance.
Plus vous entassez de bonheur quelque part et plus vous faites paraître le malheur petit en comparaison.
La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.
Internet est une toile où se projettent les passions comme les fantasmes, des pans de vie réelle et des réalités virtuelles, un réseau où se côtoient contestation et aliénation, fatalisme et fanatisme.
Tout homme a dans sa vie un Dieu à l'affût.
Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons.
Lorsqu'on vit pleinement, on n'a pas besoin de qualifier sa vie.
Le Britannique vit d'instinct et d'intuition ; il n'a besoin de la raison que pour aplanir le chemin, surtout pour gagner du temps.
Il faut supprimer de toute notre vie l'hypocrisie et la simulation.
Rien ne dérange davantage une vie que l'amour.
L'opulence est le bonheur même, lorsqu'elle sert à soulager les malheureux.
Votre vie n'est pas à vous, elle n'est pas votre bien, et celui qui vit dans l'instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d'intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.
Mon père voulait que je mène une vie meilleure que jamais. Il voulait tellement que nous réussissions. Et je n'ai jamais voulu le laisser tomber.
La vie ne dure qu'un jour : le dernier.
Sur la frontière entre vie privée et vie publique, les nouveaux médias ont tendance à la rendre plus floue.
- « Chère Bree, je t'aimerais toujours, mais je n'ai plus la force de me battre, alors j'ai décidé... de quitter la vie comme je l'entends ». C'est une lettre de suicide ? - C'est plutôt un brouillon de suicide...
Pendant la première partie de sa vie, on ne se rend compte du bonheur qu'après l'avoir perdu.