J'aime les paysans, ils ne sont pas assez savants pour raisonner de travers.
Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses.
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent.
Il faut bien pardonner leurs caprices aux actrices de talent, car les pauvres femmes sans talent ont les mêmes.
La mère aime tendrement, le père solidement.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
Celui qui aime les animaux et désire tout savoir d'eux peut passer ses soirées avec d'excellents livres d'éthologie ou devant de magnifiques reportages qui racontent la vie des animaux dans leur milieu naturel, en les suivant souvent sur plusieurs mois. [...] â–º Lire la suite
Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.
Le public voit assez bien que le génie est exceptionnel : il croit donc que tout ce qui est exceptionnel est du génie.
Si on veut avoir une image assez juste de la société française, le vrai panel est au comptoir avec son lot habituel d'optimistes, de déprimés, de petits malins, de paumés et de têtes de con.
Maitre, Maitre, faites attention où vous allez. À vouloir trop longtemps jouer les rebelles, on finit dans la peau d'un autocrate.
On aime un être à la mesure du mal qu'on peut lui faire.
J'aime des poètes, des écrivains dont je n'ai lu que trois phrases. J'en ai aimé le mystère. Trois phrases suffiraient à définir une oeuvre.
Il ne suffit pas d'avoir de l'esprit. Il faut en avoir encore assez pour s'abstenir d'en avoir trop.
Je suis arrivée à la fin parce que je croyais que si vous travaillez assez fort, vous pouvez réaliser beaucoup de choses.
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
Être un meilleur humain, c'est ça la révolution, vouloir être meilleur, chercher sa profondeur. Quel boulot enthousiasmant. Âpre, de chaque instant.
Quand on a aimé quelqu'un, ce n'est pas la durée de la liaison qui compte, c'est tout ce qu'on a ressenti ou fait, et qui ressort de là, intensifié.
La gamme complète des arguments exposés dans ce livre est assez radicale, complexe et magnifique. Intercourse est le premier livre que j'ai lu par un auteur, masculin ou féminin, qui affiche une défiance qui soit profondément subversive au sens sacré - extraterrestre.
Le moyen le plus efficace de rendre les pauvres inoffensifs est de leur apprendre à vouloir imiter les riches.
C'est fou ce qu'on peut passer de temps dans une vie d'homme, à vouloir éteindre des passions !
Les féministes ne m'aiment pas, et je ne les aime pas.
Il y a une morsure douloureuse : le chagrin de ne pas partager avec un être aimé la beauté des moments vécus.
Enfin, si les gens en ont assez d'être bien portants, et s'ils veulent s'offrir le luxe d'être malades, ils auraient tort de se gêner. C'est d'ailleurs tout bénéfice pour le médecin.
Impossible de pardonner à qui nous a fait du mal, si ce mal nous abaisse. Il faut penser qu'il ne nous a pas abaissé, mais a révélé notre vrai niveau.
J'aurais aimé vivre avec la même femme toute ma vie, mais je ne suis pas frustré d'avoir une famille recomposée.
Je suppose que vivre sans amour, sans en faire l'expérience ou sans pouvoir en donner est une punition assez forte.
On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes.
Si l'on vit assez longtemps, on voit que toute victoire se change un jour en défaite.