L'avoine fait le cheval, la bière le héros, et l'or le gentilhomme.
Les héros ont aujourd'hui une durée de vie et un domaine d'action extrêment réduits.
On flatte le cheval jusqu'à ce qu'il soit sellé.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
Derrière un roman ou un poème, derrière la richesse d'un sens à interpréter, il n'y a pas de sens secret à chercher. Le secret d'un personnage n'existe pas, il n'a aucune épaisseur en dehors du phénomène littéraire.
Plus un personnage a de pouvoir, plus il devient caricature.
L'histoire ne tolère aucun intrus, elle choisit elle-même ses héros et rejette sans pitié les êtres qu'elle n'a pas élus, si grande soit la peine qu'ils se sont donnée.
Il n'est si bon cheval qui ne bronche.
Il n'est si bon cheval qui ne devienne rosse.
Les religions font de leurs héros des figures de vérité intouchables dont la parole est d'or.
Quand j'étais un garçon, je me voyais toujours comme un héros dans les bandes dessinées et dans les films. J'ai grandi en croyant à ce rêve.
Les Français n'aiment guère placer un héros sur son piédestal qu'une fois ce gêneur mort.
On peut amener un cheval à l'abreuvoir mais on ne peut pas le forcer à boire.
Est comique le personnage qui suit automatiquement son chemin sans se soucier de prendre contact avec les autres. Le rire est là pour le corriger de sa distraction et pour le tirer de son rêve.... Telle doit être la fonction [...] ► Lire la suite
Le héros n'est pas celui qui se précipite dans une belle mort ; c'est celui qui se compose une belle vie.
Un acteur ne fait jamais semblant. Il est son personnage tout le temps qu'il est en scène.
Ne fouettez pas un cheval qui ne demande qu'à marcher.
En groupe en ligue en processionEn bannière en slip en vestonIl est temps que je le confesseA pied à cheval et en voitureAvec des gros des petits des dursJe suis de ceux qui manifestent.
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
Les héros sont ceux qui, quelles que soient la longueur et l'importance des épreuves ne regrettent rien et ne se découragent jamais.
Le personnage est d'abord un texte.
Le héros militaire est un dupe.
Comme dans un joli conte de Noël. S'imaginer que toute le vie peut se passer comme ça, avec entre pleins de moments de bonheurs, quelques moments difficiles à passer. Mensonge héroïque des gens qui baissent jamais les bras.
Ne changez pas de cheval au milieu de la rivière.
Comme on peut se tromper sur la véritable personnalité des êtres ! Il suffit parfois de s'attacher à un détail pour que s'édifie autour un personnage imaginaire.
La vie de l'homme sur la terre, c'est comme un cheval blanc sautant un fossé et qui disparaît soudain.
Pour les médecins, il faut éviter à tout prix d'avoir à reconnaître que Rivière ait pu jouer une comédie, simuler un délire dont i n'était pas l'aveugle instrument mais l'auteur, le metteur en scène et l'acteur ; sinon, c'est tout le personnage du fou-délirant qui s'écroule.
L'écurie use plus le cheval que la course.
On n'est jamais tout à fait un héros aux yeux d'un camarade. Ou seulement plus tard. Trop tard...
Les sages savent ce qu'est la clémence, seuls les héros pensent à se venger.
Mon néant, pour un cheval !