Vivre est si sensationnel qu'il reste peu de temps pour faire autre chose.
Il y en a encore ceux-là dont la patience a conduit à quelque chose de meilleur. Oui, leur confiance continue à communiquer l'espoir d'un avenir prometteur.
La seule chose dont on soit sûr, après la mort, c'est qu'on aide l'herbe et les fleurs à pousser, tout le reste, ce sont des boniments.
Les gens me traitent de perfectionniste, mais je ne le suis pas. Je fais quelque chose jusqu'à ce que ce soit bien, puis je passe à la chose suivante.
La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas, mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
Il n'y a pour l'homme que trois événements : naître, vivre et mourir. Il ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre.
Si nous raisonnons en fonction de ce que les grands bourgeois sont prêts à nous laisser, nous ne pourrons jamais nous en sortir. Nous faisons tourner l'économie, il nous faut exiger notre dû et ce qu'il nous faut pour vivre !
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Vouloir expliquer un poème est aussi vain que d'espérer découvrir le secret du temps en démontant une horloge.
La mort, c'est long parfois, ça veut vivre avant de finir.
La seule chose qui nous reste de la civilisation, c'est la poésie.
Un beau visage est le plus beau de tous les spectacles, et la plus douce harmonie est le son de la voix de celle que nous aimons.
Ecoute Ted le futur c'est effrayant mais on ne peut pas se réfugier dans le passé uniquement parce qu'il est familier, oui c'est vrai c'est tentant, mais ce serait une erreur.
La quantité de bêtises qu'une femme pas bête peut accumuler en peu de temps est une chose déconcertante.
La falsification de l'histoire a fait plus pour entraver le développement humain que n'importe quelle chose connue de l'humanité.
Combien d'années faudra t-il à l'esclave Avant d'avoir sa liberté, Combien de temps un soldat est-il brave Avant de mourir oublié ? Combien de mers franchira la colombe Avant que nous vivions en paix ?
J'ai besoin, malheureusement pour moi, de vivre dans des états passionnels. Avec un homme, je ne peux jamais dire que c'est pour toujours.
La distance rend toute chose infiniment plus précieuse.
La chose à propos des gens intelligents, c'est qu'ils semblent être des fous aux gens stupides.
Tous ceux-là qui prétendent avoir quelque chose à dire ne comprennent jamais ce qu'on leur dit.
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
Jésus ne fut rien d'autre qu'un concept car les concepts ne crachent ni ne toussent, ne pètent ni ne rotent.
Celui qui est cause qu'un autre devient puissant se ruine lui-même.
On ne peut oublier le temps qu'en s'en servant.
Je vis dans une bourrasque, balayant toute musique pour des micas éphémères, éparpillés dans l'infini des miroirs. J'espère que vous n'êtes pas un concept pour éviter la solitude.
Ce n'est pas parce que vous avez appris que quelque chose est juste et que tout le monde croit que c'est bien.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
De même qu'une grande distance révèle un bon cheval, le temps révèle une personne de bien.
Vous souvient-il du bon vieux temps où il était si facile de distinguer une plage d'un camp de nudistes.
Il n'y a que ceux auxquels on a tant dit, à qui on a toujours quelque chose à dire.
- Comment tu fais ? Comment ça se fait que t'ailles parfaitement bien ? Je suis complètement brisée, c'est fini, y a plus personne. Je suis comme morte alors que toi tu vis ta vie et tu me baby-site en plus. Comme [...] â–º Lire la suite