Il faut aider ceux qui ne peuvent le faire eux-mêmes.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
J'ai toujours essayé de trouver des univers un peu bizarres mais, c'est sans doute parce que je suis quelqu'un de très bizarre.
Ce doit être réconfortant pour un soldat de savoir que des deux côtés, les atrocités sont les mêmes : personne n'est jamais seul.
La principale chose que vous pouvez changer est de savoir comment vous vous percevez. Arrêtez de regarder dans le miroir et réalisez que vous vivez pour vous, pas pour les autres.
L'amour ne meurt jamais de mort naturelle. Il meurt parce que nous ne savons pas comment revenir au fondement de cet amour. Il meurt de la cécité, des erreurs et des trahisons. Il meurt de maladie et de blessures. Il meurt d'ennui et de flétrissement.
La fortune des hommes est une roue et ne laisse pas toujours les mêmes au sommet.
Tous les moyens sont bons quand ils sont efficaces.
Les mêmes causes qui nous procurent des biens peuvent également nous causer des maux, tout en nous offrant le moyen de les éviter.
Quand on tient à quelqu'un on a envie qu'il reste. Mais parfois le laisser partir est une façon de lui montrer qu'on tient à lui.
La première règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. La seconde règle du Fight Club est : il est interdit de parler du Fight Club. Troisième règle du Fight Club : quelqu'un crie stop, quelqu'un s'écroule [...] â–º Lire la suite
Tout le monde peut faire n'importe quoi, c'est à eux de décider. Tout ce qu'il faut, c'est les bonnes intentions.
Aujourd'hui est un jour extraordinaire. Des millions de personnes ont défilé. Pas seulement à Paris, mais dans le monde entier. Ils n'ont pas marché pour protester. Ils ont marché pour soutenir l'idée que nous ne vivrons pas dans la peur. Donc, "Je suis Charlie".
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
On vit près d'un enfant. On s'approche d'un mystère. Ses jolis mots nous touchent et nous amusent. Parfois, ils reposent sur une apparente maladresse de langage. Mais on sait bien. En fait, ils sont la marque d'une supériorité. Avec les mots que nous lui apprenons, il dit ailleurs et davantage.
Il ne faut pas s'occuper des autres : ils sont ailleurs.
Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comment on en est consolé.
Tu sais, si tout le monde épousait quelqu'un d'une race différente, en une seule génération il n'y aurait plus aucun préjugé.
On s'en ira, ils nous ont ni aimé ni aidé.
Au dessus de nous des gens calculent nos vies à la défaillance, ils parient même sur notre mise à sec de tout et se marrent dans nos dos à voir un spectacle qui doit leur arracher yeux et leur fortune.
L'ignorance de l'homme n'est pas à la traîne de la connaissance. Elle conquiert en même temps que celle-ci les mêmes territoires inexplorés du génie.
Il est très facile d'accepter et d'aimer ceux qui nous ressemblent, mais aimer quelqu'un de différent est très difficile.
Nous sommes la somme de nos choix mais aussi de nos non-choix.Il faut assumer, et les regrets ne changent pas le passé. Par contre ils ternissent le présent.
Si les vers ont esté l'abus de ma jeunesse,Les vers seront aussi l'appuy de ma vieillesse,S'ils furent ma folie, ils seront ma raison.
Ceux qui veulent atteindre la paix savent vivre simplement et heureux. Ils sont en paix, calmes, ont peu de désirs et ne se laissent pas entraîner par les émotions de la majorité.
Discours sur la vertu et ils passent en masse. Sifflez et dansez le shimmy, et vous avez un public.
Si quelqu'un te prête des jambes, tu vas où il lui plaît.
Je n'ai rien contre les étrangers. Le problème, c'est que d'une part, ils parlent pas français pour la plupart... Et selon le pays où on va, ils parlent pas le même étranger.
- Il y a bien longtemps, j'étais en Birmanie avec des amis et nous travaillions pour le gouvernement local; ce dernier voulait acheter la loyauté des chefs de tribu en leurs offrant des pierres précieuses. Mais leurs caravanes furent attaquées [...] â–º Lire la suite
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
Les buveurs de bière solitaires sont redoutables : on ne sait jamais combien de chopes ils ont déjà ingurgitées.