Celui qui loue fait semblant de rendre, mais, en vérité, il veut qu'on lui donne !
- Dans ce cas, justifie un peu tout ça Bella ! À quoi bon mon amour pour toi ? À quoi bon ton amour pour lui ? À quoi bon ta mort ? À quoi bon autant de souffrance ? La mienne, la tienne, la [...] â–º Lire la suite
Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu.
On ne sait pas parler du haschich aux jeunes. On se place du point de vue moral. Il faut se placer du point de vue existentiel.
La vie, il est vrai, est un combat qui a ses défaites, mais, que diable ! On ne perd pas toutes les batailles.
Il a un caractère d'Albanais : il trébuche sur une pierre, il lui tire dessus.
La vanité fait partie du talent : il est comme une montgolfière qui ne s'élève que lorsqu'elle est gonflée.
Derrière les combinaisons du capital et du travail, derrière les mutations technologiques et sociales, derrière les structures de l'échange et les jeux de la conjoncture, il y a, il y a toujours eu, il y aura toujours, les décisions ou les renoncements des hommes, leur énergie ou leur passivité, leur imagination ou leur immobilisme.
L'homme est un animal domestique, c'est pourquoi il est à ce point corrompu.
Le passé est une chose difficile, parfois il est gravé dans la pierre et d'autre fois, il est renvoyé à des souvenirs flous. Mais si tu te mêles trop longtemps de choses profondes et sombres. Qui sait quels monstres tu vas réveiller ?
Vivre, c'est agir ; agir c'est produire ; produire, c'est tirer de soi quelque chose d'égal à soi.
Bien sait le chat quel barbe il lèche.
En politique il faut avoir des convictions, en être fier, les défendre.
Si vous voulez être respecté par les autres, le mieux est de vous respecter vous-même. Ce n'est que par cela, ce n'est que par le respect de soi que vous obligerez les autres à vous respecter.
Quand l'avocat prête, il achète.
Le mariage est une religion : il promet le salut, mais il faut la grâce.
Il n'y a pas de méchants, il n'y a que des malheureux.
J'ai compris qu'il ne suffisait pas de dénoncer l'injustice, il fallait donner sa vie pour la combattre.
Entrer en scène, c'est comme se jeter dans le vide du haut de la tour Montparnasse. Certains diront que, vu ma taille, il me suffirait de sauter du haut d'un trottoir mais ce ne sont, évidemment, que de mauvaises langues.
- Comment t'appelle-t-on jeune fille ? - Alice ! - LA Alice ? - Il y a un débat plutôt vif à ce sujet... - Désolé je ne fais pas de politique.
Pourquoi n'y aurait-il pas de vie sur les autres planètes ? Il y en a bien à Châteauroux.
La vérité historique est souvent une fable convenue.
Une rose semble grise à minuit, mais la flamme est juste endormie. Et l'acier est résistant car il connaît le marteau et la chaleur blanche.
O qu'il est doux de plaindre le sort d'un ennemi quand il n'est plus à craindre !
Je faisais le maximum pour me donner l'impression qu'il fallait que je réussisse, je finissais par dire il n'y a pas de probléme ça va marcher et ça a marché.
Le vrai comédien est l'imitateur de la nature : il doit éprouver à son gré tous les sentiments.
En dehors du bas-relief lui-même, la sculpture ne serait-elle pas l'art singulier de donner l'idée des formes en trompant tout de même sur le relief ? C'est le relief qui gâte tout, qui trompe le plus et c'est à lui qu'on croit.
Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser.
Mon grand-père était complètement miro. Il a été chez l'opticien, et il arrivait même pas à voir le mur où les lettres étaient écrites. L'opticien lui a dit : « c'est pas des lunettes qui vous faut, c'est un chien. »
Pour incendier une forêt, il faut l'aide du vent.