Quand on est née femme, c'est toujours pour expier.
Le mari, l'amant, caressent la même femme, mais c'est chacun une femme différente qu'ils aiment.
C'est difficile de prendre au sérieux une femme qu'on a envie de toucher.
L'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose.
La femme belle et insensée est comme un anneau d'or au museau d'une truie.
Les choses ont la valeur qu'on leur donne, je ne trahis pas la mère de ma fille, ni la femme que j'ai épousée. C'est une bonne mère. Elle est droite, régulière, responsable. Je peux crever demain, la petite est entre de bonnes mains.
La femme a le droit de prétendre à la même indépendance que l'homme.
Quand une femme n'est plus aimée, qu'elle fasse tout sauf pleurer !
Si une femme veut une tiare de diamants, elle vous expliquera que ça lui fera économiser un chapeau.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
Le mariage, garant de l'ordre social, subordonne la femme au robuste pouvoir masculin. Bien soumise, prosternée, docile, l'épouse devient 'l'ornement' de son maître.
Une femme doit toujours avouer son âge quand il lui va bien.
Si votre époux ou votre épouse a été hypnotisé contre vous, vous ne comprendrez rien du tout.
L'homme ne peut chercher l'accouplement avec une femme avant vingt ans. Toute précocité à ce propos est mortelle.
La femme est le seul cadeau qui vous choisit.
En me mariant, je ne pourrais rendre heureuse qu'une seule femme ; en restant célibataire, des centaines.
On n'a pas vécu huit ans avec une femme sans être fixé sur son compte.
Une femme galante est un billet en circulation qui a d'autant plus de valeur qu'on y lit plus de signatures.
Une amitié née des affaires vaut mieux qu'une affaire née de l'amitié.
L'âme de la femme est façonnée comme un abri dans lequel d'autres âmes peuvent se déployer.
Nous ne demandons pas ce qu'une femme fait, nous demandons à qui elle appartient.
La femme est à l'homme un mal agréable.
Si Dieu, quand il forma l'homme, avait éprouvé que la femme fût mal, il ne l'eût point donnée à l'homme pour compagne.
Les jeunes filles savent qu'il y a une différence entre l'homme et la femme ; les moins sages savent comment la rendre plus grande.
Je porte les lunettes de ma femme parce qu'elle me demande souvent d'adopter son point de vue.
Dès qu'une jolie femme entre dans la maison, celle qui est laide la déteste.
Toute porte est de bois, toute femme est de chair.
La femme est une lyre qui ne livre ses secrets qu'à celui qui sait en jouer.
Qui m'aime ? C'est la question la plus importante de la vie d'une femme mais peut-être pas celle d'un homme ! De là vient tout le malheur... Une femme vit pour un homme, un homme vit pour lui.
La haine née de l'injustice et non de l'ignorance.
Un homme pouvait se sacrifier par machisme, par stupidité ou du fait d'une foi aveugle en une hypothétique victoire. Une femme se sacrifiait sans se raconter de bobards.