La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l'observe.
Tout ce qui est naturel est varié.
Les moulins ont quelque chose de très expressionniste. C'est un objet que j'ai toujours associé à la représentation de l'esprit d'une personne. C'est l'image d'un paysage mental.
La liberté ne découle peut-être pas de la misère, mais il existe certainement une liberté liée à l'absence de peur. Et l'oisiveté est un état naturel et béni, le travail, une nécessité contraire à la nature.
Un paysage est le fond du tableau de la vie humaine.
Telle est la misérable condition des hommes, qu'il leur faut chercher, dans la société, des consolations aux maux de la nature, et, dans la nature, des consolations aux maux de la société.
Se reconnecter avec la nature est la clé si nous voulons sauver la planète.
Il me semble que nous regardons tous trop la Nature et vivons trop peu avec elle.
La liberté de la presse, c'est le droit de dire ce que ne pense pas le propriétaire du journal à condition que ça ne gêne pas les annonceurs.
Il ne faut pas trop se fier à l'avenir, ni dans l'histoire, ni dans la nature ; chaque foetus n'atteint pas l'âge adulte.
Nous entrons dans une ère où, face aux planifications de l'homme, la nature décidera et mettra des limites.
On aime parce que... parce que l'amour est inhérent à la nature humaine. C'est un penchant très vif que l'on éprouve pour un être, une forte sympathie... On ne sait pas pourquoi l'on aime. On aime et voilà tout.
La nature est, après tout, notre seul véritable guide dans la vie.
Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
Le sexe entre un homme et une femme, ça peut être absolument merveilleux - à condition que l'homme et la femme te conviennent bien.
Que l'homme est né pour le bonheur, certes toute la nature l'enseigne.
La moralité ne peut pas être légiférée, mais le comportement peut être réglementé. Les décrets judiciaires peuvent ne pas changer le coeur, mais ils peuvent retenir les sans-coeur.
L'étude de la nature vous apprendra que Dieu a créé des choses belles et merveilleuses afin que vous en jouissiez. Contentez-vous de ce que vous avez et faites-en le meilleur usage possible. Regardez le beau côté des choses plutôt que le côté sombre.
La condition de l'animosité, c'est l'ignorance du grief originel.On ne se souvient plus du pourquoi de l'animosité, on se contente de l'entretenir comme un feu, on réchauffe les braises.
Le bonheur existe. Il est dans l'amour, la santé, la paix, le confort matériel, les arts, la nature et encore à des milliers d'endroits.
Il est donc naturel que celui qui met le premier en action le concept de guerre et qui conçoit l'idée de deux partis opposés, soit aussi le premier à dicter ses lois à la guerre, et qu'il soit le défenseur.
Toutes les femmes peuvent écrire un beau livre... à la condition de s'y montrer nues.
Une condition capitale pour toute jouissance, c'est de se limiter.
Les défauts de la nature humaine nous offrent des occasions d'exercer notre philosophie, le meilleur emploi de nos vertus. Si tous les hommes étaient justes, tous les coeurs sincères, francs et loyaux, à quoi serviraient nos vertus ?
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] â–º Lire la suite
J'ai été expulsé du lycée pour avoir triché pendant un examen de métaphysique ; je lisais dans les pensées de mon voisin.
L'amour pour la nature est le seul qui ne trompe pas les espérances humaines.
On met la nature au supplice, on la perce, on la disloque, et pour mieux la connaître, on la tue, sans y comprendre grand chose.
Les hommes ne subsistent qu'à condition de comprendre mal le peu qu'ils comprennent.
Les discussions de classe consistent à laisser vingt lourdauds et deux prétentieux parler avec leur professeur de quelque chose qu'aucun d'entre eux ne comprend.
La nature de notre esprit nous porte à chercher l'essence ou le pourquoi des choses.