Pleurer, c'est diminuer son corps.
Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu'un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l'âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l'âme jusqu'au ciel
Dieu n'est pas plus nécessaire au fond pour aimer et pour pleurer que pour juger et pour penser.
Avant les médias, il y avait une limite physique à l'espace qu'une personne pouvait occuper toute seule.
Le plus beau rire est celui qui provient de la bouche de ceux qui sont dans le deuil.
Gratte mon dos et je gratterai le tien.
Qu'est la volupté elle même, sinon un moment d'attention passionnée au corps ?
Il n'y a que le ciel qui voie le dos d'un épervier.
Aujourd'hui j'ai décidé de ne plus faire l'amour avant mon mariage ... Donc essayer de retrouver peut être une virginité. Je ne redonnerai mon corps qu'à la personne qui dira oui au mariage
Qui fait rire l'esprit se rend maître du coeur.
J'ai toujours eu horreur de la force physique, de l'admiration pour cette force physique et aussi pour la force sociale ! La force, qu'est-ce que c'est ? En fin de compte, c'est le pouvoir de tuer ! de nuire ou de tuer ! Je n'aime pas ça !
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] â–º Lire la suite
La jeunesse est ainsi, elle établit ses propres limites sans demander si le corps supporte.
Quand une femme n'est plus aimée, qu'elle fasse tout sauf pleurer !
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] â–º Lire la suite
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
La beauté du corps est un avantage digne des animaux si l'intelligence ne la relève.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Ce que l'indifférence disjoint, le regret l'accomplit.
Quand son esprit et son corps se confondirent, quand son avant-bras traça les signes sans qu'il eût à réfléchir, quand d'un coup de pinceau il put fixer des idées ou des choses sur une tablette, il comprit qu'il savait écrire.
L'ironie est une tristesse qui ne peut pleurer et sourit.
Je suis à la roulette de mon corps et je joue sur le rouge. Tout me distrait indéfiniment, sauf de ma distraction même.
L'amour physique est la clef de presque toutes les vies. On le sait, on n'ose le dire, de peur de passer pour un obsédé sexuel.
Je crois que le rire est la meilleure façon de brûler des calories. Je crois aux baisers, beaucoup de baisers. Je crois qu'il faut être fort quand tout semble aller mal. Je crois que demain est un autre jour et je crois aux miracles.
Il faut rire de tout. C'est extrêmement important. C'est la seule humaine façon de friser la lucidité sans tomber dedans.
Voici donc la mélodie, vénéneuse et bouffonne, de la chair exhibée, offerte, captée. L'indécence des corps tordus, défaits, cambrés, remodelés, traversés. L'illumination de la fièvre, de la débauche, du débordement.
Les filles menacent toujours les mères parce qu'elles ont un corps de femme.
Je n'écris pas pour faire rire les gens mais pour leur faire oublier qu'ils sont tristes.
La physique donne le combien, la métaphysique le comment.
Combien de corps célestes se meuvent en secret sans jamais se montrer aux yeux des hommes ! Dieu n'a pas fait toutes les choses pour l'homme.
L'esprit humain apprécie aussi peu les idées bizarres que le corps les protéines étranges et il leur résiste avec la même énergie.