La vertu s'avilit à se justifier.
La patience est l'art d'espérer.
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.
L'inventeur ne connaît pas la prudence ni sa soeur cadette, la lenteur. Il bondit, il va d'un saut sur le domaine vierge et, de ce seul fait, il le conquiert.
Le médicament reste le principal symbole de la puissance du médecin.
Oui, la justice en nous est la vertu qui brilleIl faut de ses couleurs qu'ici-bas tout s'habille.Dans un mortel chéri, tout injuste qu'il est,C'est quelque air d'équité qui séduit et qui plaît.A cet unique appât l'âme est vraiment sensible:Même aux [...] â–º Lire la suite
Le mérite a besoin d'enseigne et aux yeux de la foule la richesse et la puissance l'indiquent seules.
La vertu est le triomphe de la générosité sur l'intérêt.
Sur ce que je n'ai pas dit, j'ai plus de puissance que sur ce que j'ai dit.
La morale commence là où s'arrête la police.
Ce n'est pas par leur architecture mais plutôt par la puissance de leur pensée abstraite que les nations devraient essayer de se perpétuer dans la mémoire des hommes.
La vertu triomphe toujours de la misère.
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
La beauté du Seigneur est dans la sainteté et la puissance ; pas dans la peinture, et la poudre, les shorts et tout le reste qu'ils essaient de porter et de faire. C'est la beauté de la sainteté et de [...] â–º Lire la suite
Si tu aperçois mon coeur, dis lui de revenir sans toi. Jette-le moi avec prudence comme un enfant d'une balançoire.
Il faut défendre la valeur de l'homme, de l'individu, face à la puissance de la masse.
Ce n'est pas la religion qui découle de la morale, c'est la morale qui naît de la religion.
La timidité est le défaut des petits hommes et l'arrogance, la vertu des grands.
Bougez pas. Les mains sur la table. J'vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours.
C'est après-demain la grande immigration. L'écliptique deviendra une petite spirale violette. La terre aura deux chignons de verdure et une ceinture de chasteté en glace.
La véritable prudence est de voir dès le commencement d'une affaire quelle en doit être la fin.
Chaque homme qui se met à l'écart et qui semble sujet à l'affliction est pourtant un homme en qui s'éveille un principe. L'autonomie doit commencer par être affectée. Toute morale débute en étant affectée -- Elle exige une affectation. Tout commencement est maladroit.
Chaque européen qui vient en Inde apprend à avoir de la patience s'il n'en n'a pas et la perd s'il en a.
Il faut avoir de la patience pour aimer.
Ce qui est merveilleux dans l'esprit Charlie Hebdo est la grande puissance du dessin de presse, où en trois coups de crayon, des personnes arrivent à faire comprendre des idées complexes.
Il n'y a qu'une morale : vaincre tous les obstacles qui nous empêchent de nous surpasser.
Le peu de morale que je sais, je l'ai appris sur les terrains de football et les scènes de théâtre qui resteront mes vraies universités.
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
La première vertu d'un écrivain est la propriété du vocabulaire.
Un homme sage en même temps qu'honnête se doit à lui-même de joindre à la pureté qui satisfait sa conscience, la prudence qui devine et prévient la calomnie.
L'empathie est une vertu publique obligée alors que l'indifférence est un vice privé.