Il arrive un moment où les choses sont si familières qu'elles en deviennent étranges.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
Les maladies sont les voyages du pauvre ; elles le transportent au-delà de lui-même.
Les civilisations se succèdent, elles naissent, elles s'effacent et laissent place à d'autres : mais elles ne meurent jamais tout à fait.
L'ami arrive comme le vent du printemps, avec des parfums de fleur, et la douce lumière du ciel. Il se tient sur le seuil de l'âme, toujours joyeux et bienveillant.
Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Toutes les femmes sont lascives, mais elles donnent toujours une impression de beauté et l'art a besoin de cela.
Les vieilles histoires : elles ressemblent à des roses fanées qui s'effeuillent au moindre contact.
Quoi de plus passionnant que l'activité mentale! Faites fonctionner vos petites cellules grises. Elles seules dissiperont les brouillards et l'incertitude et vous conduiront à la vérité.
C'est peut-être que plus on vieillit et que moins on arrive à transformer la pensée en action, plus on referme tout ça dans sa tête jusqu'à ce que ça devienne une obsession.
J'ai vu mes grand-mères vieillir et elles sont si belles, chaque ride de leur visage raconte une histoire. Je veux sentir cela dans 30 ans. Je choisirais toujours ce genre de beauté plutôt.
Il arrive parfois que ce soit en tirant les conséquences des évidences les plus évidentes que l'on découvre les vérités les moins évidentes.
La vie, c'est ce qui arrive quand on est occupé à d'autres projets.
C'est toujours le métro d'en face qui arrive le premier.
Méfiez-vous des boissons fortes . Elles peuvent vous pousser à tirer sur les percepteurs... et à les manquer.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on monte avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que de penser avec les pieds comme il arrive souvent.
Toutes les fresques paraissent bonnes quand elles commencent à peler et à s'écailler.
Seul un peuple vertueux est capable de liberté. À mesure que les nations deviennent corrompues et vicieuses, elles ont davantage besoin de maîtres.
Les pressentiments sont des choses étranges : les sympathies aussi ; et sont ainsi des signes ; et les trois combinés forment un mystère dont l'humanité n'a pas encore trouvé la clé.
Quand on veut faire de l'esprit, il arrive qu'on mente un peu.
Les filles sont comme les pianos. Quand elles ne sont pas droites, elles sont à queue.
J'avoue rarement mes sentiments, il m'est même dur d'émettre un signe, il y a des fleurs étranges donc il faut bien taire les racines.
Les femmes aiment peut-être les impuissants. Un homme, un vrai, ça leur fait toujours un peu peur. Elles craignent d'être blessées. Un impuissant, c'est comme une bonne copine.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
L'histoire ne compte pas les émeutes qui n'ont débouché sur rien. Quand elles se muent en révolution, on ne l'apprend qu'après.
Vous savez, les idées elles sont dans l'air. Il suffit que quelqu'un vous en parle de trop près, pour que vous les attrapiez !
Les filles sont plus intelligentes que les garçons, elles ne tombent jamais !
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] â–º Lire la suite
Si deux personnes sont faites pour être ensemble, elles finiront par se retrouver.
Les conquêtes sont aisées à faire, parce qu'on les fait avec toutes ses forces ; elles sont difficiles à conserver, parce qu'on ne les défend qu'avec une partie de ses forces.