Le doute est un hommage rendu à l'espoir.
Rien ne s'est fait de grand qui ne soit une espérance exagérée.
C'est une belle manière de se perdre, que se perdre dans les bras l'un de l'autre.
Ce qui m'oblige d'écrire, j'imagine, est la crainte de devenir fou.
Le rire tue la peur, et sans crainte, il n'y a pas de foi. Car sans crainte du diable, il n'y a pas besoin de Dieu.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
Une personne qui doute d'elle-même est comme un homme qui voudrait s'enrôler dans les rangs de ses ennemis et porter les armes contre lui-même.
Avant d'être une espérance pour l'avenir, la vie éternelle est, pour le présent, une exigence.
L'homme qui n'a rien à perdre est le plus dangereux de tous les adversaires.
Les révolutions font perdre beaucoup de temps.
Au fond, ce fameux coup de foudre dont on fait si grand cas n'est sans doute qu'un choc de cymbales. La simple percussion de deux disponibilités urgentes.
Nous sommes perdus, et ne sommes punis que si loin, que sans espoir nous continuons à vivre dans le désir.
Le doute est une maladie. Il infecte l'esprit, créant une défiance des motifs, des gens et de ses propres perceptions.
L'échec n'entache pas la sincérité de la tentative.
J'ai appris il y a de nombreuses années à ne jamais perdre de temps à essayer de convaincre mes collègues.
La certitude est une région profonde où la pensée ne se maintient que par l'action.
Nous pouvons affirmer, sans crainte d'être démentis par l'histoire, que l'assistance des pays africains qui se sont précipités à notre secours de manière fraternelle a été un élément décisif sinon déterminant dans notre victoire contre les intérêts étrangers.
Si vous ne voulez pas perdre vos amis, n'allez pas leur raconter vos ennuis, ne vous plaignez pas. Pensez à ne partager que de bonnes choses avec votre entourage, votre paix, vos joies : cela contribuera à vous alléger, à vous libérer.
La crainte du Seigneur est une source de vie pour éviter la chute qui donne la mort.
Ne jamais perdre de vue le graphique d'une vie humaine, qui ne se compose pas, quoi qu'on dise, d'une horizontale et de deux perpendiculaires, mais bien plutôt de trois lignes sinueuses, étirées à l'infini, sans cesse rapprochées et divergeant sans [...] â–º Lire la suite
La certitude est une fermeture de l'esprit. Pour créer quelque chose de nouveau, vous devez avoir un doute.
L'humour : l'ivresse de la relativité des choses humaines ; le plaisir étrange issu de la certitude qu'il n'y a pas de certitude.
Si on pouvait se nommer, si on savait se présenter dans l'évidence de son sexe, dans la certitude de son être, on n'écrirait pas, il n'y aurait pas d'histoire, pas de sujet, pas d'objet.
Les travailleurs du monde s'unissent ; vous n'avez rien à perdre que vos chaînes.
Le courage, c'est-à-dire le doute dans l'ordre théorique et l'action dans l'ordre pratique.
Une petite sincérité est une chose dangereuse et une grande sincérité est absolument fatale.
La charogne du plus immonde bourgeois se calant et se cantonnant dans sa bière, pour une sereine déliquescence, lui paraissait un témoignage surprenant de l'originelle dignité de l'homme.
Il n'y a pas que brûler des livres qui m'inquiète. Il y a aussi ceux qui ne seront jamais écrits, du fait de la crainte de la censure.
Atteindre le doute du doute, c'est le commencement de la certitude.
À peine éblouie par sa gloire, sachant qu'elle lui a tout donné: courage, force, génie, respect de l'ordre et sens du devoir, elle s'efface et reste seule à ne pas perdre la tête au milieu de l'éblouissement du miracle impérial.