Il est plus aisé de ne point dire un mot que de dire plus de mots qu'il ne convient.
Cher Charlie, Bonjour. Comment s'est passée cette année ? Charlie, j'ai des choses à te dire. Lors de notre première rencontre je t'ai dis que mon fiancé m'avait plaquée, c'était un mensonge. La vérité c'est qu'il est mort. Sur le [...] â–º Lire la suite
Un point d'exclamation qui s'est avachi donne un point d'interrogation.
Les profs, en classe ils devenaient tellement fous qu'ils essayaient d'inventer des armes pour nous stopper. Vous vous rappelez du carnet de correspondance des élèves ? Plus t'avais de mots dedans, plus t'étais un gangster ! Enfin, t'étais un gangster, jusqu'à ce que tu doives le faire signer par tes parents...
Si Dieu les eût livrés à la corruption de leur coeur, il n'y eût point eu de pécheurs plus perdus et plus abandonnés à tous les vices.
L'exemple de la folie des pères ne sert point à corriger les enfants. Chacun veut faire le fou à son tour.
Les mots ne doivent être que le vêtement, sur mesure rigoureuse, de la pensée.
Tant que les mots restent en toi, ils sont à toi, sitôt prononcés, ils sont à tout le monde.
La vie, pour être vaste et pleine, devait, à chaque moment du présent, contenir le soucis du passé et de l'avenir. Notre tâhe quotidienne doit être accomplie pour la gloire des morts et pour le bien de ceux qui qui viendront après nous.
Tout vient à point pour celui qui sait attendre.
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l'espace. En attente. Echappant aux mots comme à l'absence de mots.
J'essaie d'appliquer des couleurs comme des mots qui façonnent des poèmes, comme des notes qui façonnent de la musique.
Je crois que nous avons plus d'idées que de mots ; combien de choses senties qui ne sont pas nommées !
Il y a des curés dans l'église catholique, il y a aussi des évêques, il y a même un pape. Que voulez-vous ? Ce sont des mots qui peuvent écorcher les lèvres de certains d'entre vous, mais qui correspondent à [...] â–º Lire la suite
Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.
Nul ne peut s'emparer de la foudre dans le ciel, et nul ne peut s'approprier le bonheur de l'autre au moment de l'abandon.
Une station de métro c'est un endroit où les métros s'arrêtent, une station de taxis, c'est un endroit où les taxis s'arrêtent ; sur mon bureau j'ai une station de travail...
Une gare est le plus bel endroit pour des retrouvailles, parce que c'est normalement le lieu des séparations. En se retrouvant dans une gare, on a l'impression de conjurer le mauvais sort.
Les mots n'ont rien de véritablement étranger, mais les images qu'ils suscitent ne débouchent que sur des sensations de meurtre inaccompli, de cruauté diffuse et de malaise. On ne saisit pas l'intention de celui qui parle et on ne comprend même pas qui prend la parole.
Dans les sciences expérimentales, la mesure des phénomènes est un point fondamental, puisque c'est par la détermination quantitative d'un effet relativement à une cause donnée que la loi des phénomènes peut être établie.
C'est cela la tendresse, l'équilibre des gestes, des mots qui sont à la mesure des sentiments.
Les parents comprennent peu les enfants parce que les enfants ne trouvent pas les mots pour s'expliquer.
Pensez à quel point vous seriez heureux si vous perdiez tout ce que vous avez en ce moment, puisque vous le récupériez.
Le voyage s'allonge et par moment il semble qu'il ne prendra fin qu'avec la vie ; on se sent une chose passive emportée sans pouvoir.
Ce qui caractérise le philosophe et le distingue du vulgaire, c'est qu'il n'admet rien sans preuve, qu'il n'acquiesce point à des notions trompeuses et qu'il pose exactement les limites du certain, du probable et du douteux.
Les mots Sont des maillots Pour l'esprit Collants quand ils sont neufs Ils flottent dès qu'ils ont servi.
Les mots restent, quoiqu'on en dise. Longtemps après qu'ils ont été prononcés, ceux qui blessent continuent de faire mal. Ils vivent en nous d'une vie tenace, douloureuse.
Mon imitation n'est point un esclavage.
La définition du beau est facile : il est ce qui désespère.
C'est quand la distance s'impose que l'amour transparaît le plus. Le vide de l'absence nous fait aimer plus fort. Ce sont tous les souvenirs qui nous reviennent et les larmes qui nous montent aux yeux qui prouvent à quel point on déteste être séparés.
Quand on aime, les mots sont trop petits pour contenir notre âme trop grande.