Sans doute serais-je chrétien, si les chrétiens l'étaient vingt-quatre heures par jour.
Le doute amène l'examen et l'examen la vérité.
Quand on a reçu un don, on a des obligations. Souviens-toi de la parabole des talents dans l'Évangile. Tu imagines la tête du père de Mozart si, à vingt ans, Wolfgang lui avait dit « J'arrête la musique, je voudrais être footballeur » ?
Ne soyez jamais un précurseur : c'est toujours au premier chrétien qu'échoit le plus gros lion.
Sans doute tu ne m'aimes pas comme je t'aime, je sais combien tu me trompas jusqu'à l'extrême.
La foi est toujours un doute surmonté. Sinon, elle cesserait d'être une décision de la volonté.
Si tu grimpes à un bel arbre, tu recevras sans doute un coup de main.
La foi, c'est prier un doute pour qu'il protège des réalités.
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.
Notre accord est conclu : c'est un jeune poète qui dès demain rédigera cette chanson. Elle sera plus fraîche et, je crois, plus honnête : sans doute plaira-t-elle au public sans façon.
La femme de trente ans, c'est une femme de vingt qui n'en a pas quarante.
C'est une étrange fatalité que nous devions éprouver tant de peur et de doute pour une si petite chose... une si petite chose...
Une vieille femme qui se respecte et qui désire conserver autour d'elle les affections et les plaisirs permis à son âge, doit soigner sa toilette avec plus de minutie que si elle avait vingt ans, non pas pour s'embellir mais pour se faire supporter.
Plus grand est l'artiste, plus grand est le doute ; la confiance parfaite n'est accordé qu'aux moins talentueux, en guise de prix de consolation.
Le monde a sans doute vu le jour par peur du vide.
Au fond, ce fameux coup de foudre dont on fait si grand cas n'est sans doute qu'un choc de cymbales. La simple percussion de deux disponibilités urgentes.
Certains se souviennent sans doute de la devise inscrite jadis sur les balances publiques : « Qui souvent se pèse bien se connaît. Qui bien se connaît bien se porte. » J'aurais tendance pour ma part à inverser les termes [...] â–º Lire la suite
Tout chrétien sans héroïsme est un porc.
Le doute et le choix qui l'accompagne sont les deux forces qui font vibrer les cordes de nos émotions.
Il serait sans doute utile que le rôle des Barbares soit joué par des extraterrestres. Mais on risque de les attendre longtemps.
Les larmes ne sont un aphrodisiaque qu'à vingt ans.
Je pense que pour chaque artiste, il est important de toujours garder cette dose de doute jusqu'au tout dernier jour de tournage.
Le bonheur repose sur la confiance alors que l'amour exige du doute et de l'inquiétude.
À bien des égards, la tâche du critique est aisée. Nous ne risquons pas grand-choses, et pourtant, nous jouissons d 'une position de supériorité par rapport à ceux qui se soumettent avec leur travail, à notre jugement. Nous nous épanouissons [...] â–º Lire la suite
Sans doute l'oeuvre naît-elle du tourment d'être homme ; mais encore faut-il à ce tourment l'illusion du moins de la durée...
Un chrétien est un homme qui se repent le dimanche pour ce qu'il a fait le samedi et qu'il refera le lundi.
Nos concitoyens aujourd'hui veulent trois choses : qu'on les considère, qu'on les protège, qu'on leur apporte des solutions. [...] La considération, on ne l'a sans doute pas assez apportée.
Je me demande parfois si vingt ans de ma vie n'ont pas été vingt ans de mensonges.
Cela peut me coûter vingt mille francs ; mais pour vingt mille francs, j'aurai le droit de pester contre l'iniquité de l'humanité, et de lui vouer ma haine éternelle.
Chopin était venu trop tard et avait quitté ses foyers trop tôt pour posséder cette exclusivité de point de-vue ; mais, il en avait connu de nombreux exemples et, à travers les souvenirs de son enfance, non moins sans doute [...] â–º Lire la suite
D'être né en 1945, après que des villes furent détruites et que des populations entières eurent disparu, m'a sans doute rendu plus sensible aux thèmes de la mémoire et de l'oubli.