Vanité des vanités, tout est vanité.
A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-mêmes et que nous souhaitons imposer à autrui.
Le vent n'a pas d'odeur... Il en apporte, éventuellement.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] ► Lire la suite
Le vent des hauts-plateaux souffle où il veut : qui peut lui imposer une direction ?
Qui entre en barque n'a pas toujours le vent comme il veut.
Le vent de la Beauce rend fou ou sage.
L'esprit peut aller dans mille directions, mais sur ce beau chemin, je marche en paix. À chaque pas, le vent souffle. À chaque pas, une fleur fleurit.
Avec un mensonge on va loin, mais sans espoir de retour.
Le vent fera craquer les branchesLa brume viendra dans sa robe blancheY aura des feuilles partoutCouchées sur les caillouxOctobre tiendra sa revanche.
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare le vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
Une illusion de moins, c'est une vérité en plus.
Le démagogue, lui, ne peut faire illusion qu'un temps, mais pas dans la durée.
Le meilleur menteur est celui qui fait servir le même mensonge le plus longtemps possible.
La vanité est l'écume de l'orgueil.
Trop d'instruction équivaut à une incapacité totale à flatter la vanité des autres.
La vanité repue est toujours un peu honteuse de son appétit.
On doit la vérité aux gens intelligents, mais on doit le mensonge aux imbéciles.
Il y a le vent lourd et con. Juste chaud et poisseux. Il y a le vent odorant qui réveille la mémoire, il y a le vent doux et charnel, le vent qui frôle, le vent qui caresse, qui s'engouffre, qui dessine le corps et redessine l'intime.
Je voulais que mon écriture soit totale. Je voulais capturer chaque moment dans sa totalité : les fleurs dans tes bras quand tu as passé la porte, cette serviette. L'espèce d'odeur qu'elle dégage, cette matière, nos sentiments, les tiens, les miens, [...] ► Lire la suite
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !
Peu d'écrivains se souviennent encore du mensonge subtil qui a amorcé leur carrière littéraire.
Le cinéma est un hymne au mensonge fondé sur la croyance que les êtres humains sont réductibles à une projection sur deux dimensions.
Le mensonge cherche toujours à imiter la vérité.
Mais qu'est ce que c'est donc que ça la vie ? Cette vanité d'un bien dont nous n'avons plus conscience !
Un sybarite du mensonge ne trouve de jouissance dans son art qu'autant qu'il exerce sur des incrédules endurcis.
Le vent de prospérité change bien souvent de côté.
Feindre de croire un mensonge est un mensonge exquis.
Le mensonge n'a qu'une jambe, la vérité en a deux.
J'aime la simplicité qui accompagne l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car là, [...] ► Lire la suite