Le barbare, c'est d'abord celui qui croit à la barbarie.
Le degré de civilisation d'une société peut être jugé en entrant dans ses prisons.
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
Le doute est à la base même du savoir, puisqu'il est la condition essentielle de la recherche de la vérité. On ne court jamais après ce qu'on croit posséder avec certitude.
C'est du coté de l'ancien casino en ruines qu'on est tombés sur Billy Boy et ses quatre droogs. Il se mettaient en train pour s'offrir une séance de ça-va-ça-vient avec une pauvre petite devotchka fraîche levée.
Le monde matériel est plein d'analogies exactes avec l'immatériel, et c'est ce qui donne une couleur de vérité à ce dogme de rhétorique, qu'une métaphore ou une comparaison peut fortifier un argument aussi bien qu'embellir une description.
L'animosité, l'intolérance, le fanatisme ne favorisent jamais entre elles la bonne entente. Partout où vivent côte à côte des races différentes, la plus faible est vouée à l'oppression de la plus forte, conquérante ou usurpatrice.
La force de celui qui croit en Dieu n'est pas en Dieu mais dans sa foi.
Le coup de poing dévastateur que nous avons pris le 11 septembre se répercute encore dans toute la société américaine.
Le société ne peut jamais nous prescrire tout ce que nous devons être et faire.
Il est d'usage que Dieu soit du côté des gros bataillons contre les petits.
Tous les maux humains, sans excepter la guerre, viennent de ce que l'on croit trop vite et avec bonheur.
Est-on encore dans une société qui "respecte les droits de l'homme", ou dans une société qui a décidé de faire droit à toutes les formes du désir, de "reconnaître" tous les choix de vie, tous les contenus d'existence, toutes les [...] â–º Lire la suite
On croit que tout est fini, mais alors il y a toujours un rouge-gorge qui se met à chanter.
Restons unis, bienveillants, solidaires, restons du côté de la vie, c'est là ce que nous devons à nous-mêmes. Alors 2022 sera l'année de tous les possibles.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
La forme prend existence dès qu'on l'a créée, et si l'artiste conçoit un monde et y croit vraiment, quels qu'en soient les composants, ce monde sera convaincant.
La société est comme l'eau qui bout : ce qui, hier, était au bas monte aujourd'hui en surface.
Si l'on ne croit pas à la liberté d'expression pour les gens qu'on méprise, on n'y croit pas du tout.
On dit à sa maîtresse qu'elle est unique... ça ne lui suffit pas! Il faut qu'elle se croit seule !
Quelqu'un comme moi, a été sauvé par la spiritualité laique, sauvé par le génie français.
Quand je vois des gens qui ne croient plus en Dieu, je leur dis : le problème n'est pas là. Il est plus important de savoir s'il croit en vous que de savoir si vous croyez en lui.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?
Pour qu'une nation compte, il faut que la moyenne en soit bonne. Ce qu'on appelle civilisation ou simplement société n'est rien d'autre que la qualité excellente des médiocres qui la composent.
Des fois on croit qu'on tourne une merde et c'est un chef-d'oeuvre. Des fois on croit qu'on tourne une merde, et c'est une merde.
On peut passer une vie entière à côté du sexe, en ne rêvant qu'à ça.
La société des femmes est la source du bon usage.
Chaque être humain est unique, il a ses propres qualités, ses instincts, ses formes de plaisir. Cependant la société impose une manière d'agir collective, et les gens ne cessent de se demander pourquoi ils doivent se comporter ainsi.
La société américaine est une sorte d'étang calme qui absorbe silencieusement, sans réagir, tout ce qui y est jeté.
Même dans une société éclairée, les tabous nuisent aux causes qu'ils prétendent servir. Car ils provoquent des peurs et les peurs induisent des comportements irrationnels, y compris en politique.
Les gens n'ont de charme que par leur folie. Voilà ce qui est difficile à comprendre. Le vrai charme des gens c'est le côté où ils perdent un peu les pédales, c'est le côté où ils ne savent plus très [...] â–º Lire la suite