Les mots ne bâtissent pas de murs.
Les mots, ça fait du bruit ; on écoute les mots ; on écoute ceux qui les disent ; pas les autres, ceux qui n'osent pas faire tant de bruit.
J'aimerais que les premiers mots de Dieu quand j'arriverais au paradis soient :"Aaliyah, tu m'as rendu très fier, tu as vécu une vie formidable. Entre, c'est par là!"
- Sortez donc votre agenda pour qu'on prenne rendez-vous. - Je m'en suis débarrassé, ce n'est pas grave j'ai une mémoire d'éléphant. - Vous vous êtes débarrassés de votre agenda ? Le gros agenda en cuir que j'ai vu à l'aéroport [...] ► Lire la suite
Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.
Eviter par dessous tout la platitude, les combinaisons de mots que l'on a déjà vues des milliers de fois.
Mon Dieu... pourquoi as-tu voulu cette bataille continuelle ? Pourquoi as-tu collé les yeux de la plupart des hommes avec de la glu ? Pourquoi les as-tu envenimés du goût de l'or et de la possession ? Pourquoi as-tu donné à certains d'entre eux l'intelligence la plus fine pour défendre l'horreur totale ?
Les mots sont impuissants à décrire certaines émotions. Les plus vrais, les mieux choisis, trahissent le plus souvent la vie.
La haine est la plus grande affaire de la vie. Les sages qui ne haïssent plus sont mûrs pour la stérilité et pour la mort.
Pourquoi dire humanité quand c'est bestialité qu'il conviendrait de dire si on craignait moins les mots !
Il m'a donné sa recette pour imprimer les panneaux, cartons ou toiles: colle de peau et blanc d'Espagne, appliqués à la brosse et unis au papier de verre.
Les murs sont les éditeurs des pauvres.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] ► Lire la suite
Les mots et les pets ont ceci de commun que ce sont des volumes d'air qui sortent des extrémités du tube digestif.
La musique prend la place des mots lorsque les gens ne savent pas quoi dire, et je pense que la musique peut être plus éloquente que les mots.
Si je ne disposais que de deux mots pour te dire, je prendrais ces deux-là : "Déchirée et radieuse". Si je ne disposais plus que d'un seul, je garderais celui-là qui contient les deux autres : "aimante".
Les mots ont un sens. Si on les met entre guillemets, on parvient à le "troubler".
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Puisqu'il faut choisir,À mots doux je peux le dire,Sans contrefaçon,Je suis un garçon,Et pour un empire,Je ne veux me dévêtir,Puisque sans contrefaçon,Je suis un garçon.
Quand le poisson est pris, on oublie la nasse. Quand l'idée est transmise, peu importent les mots qui ont servi à la convoyer.
Avant donc que d'écrire apprenez à penser,Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins nette ou plus pure.Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,Et les mots pour le dire arrivent aisément.
A l'aspect des lieux que l'on hante,Aux mots qu'on ne dit pas, aux motsQu'on a dits peut-être trop tôt,Aux nerfs sensibles d'une amanteEt à l'énervance de l'airUn soir trop parfumé, trop clair.
Les mots vous lâchent, il est des moments où même eux vous lâchent.
Juste quelques mots pour soulager mon âme Et cesser de boire le sel de mes larmes Pour qu'à jamais renaisse la flamme Et qu'enfin je dise adieu au drame.
Répétés trois fois, les mots deviennent fades comme l'eau.
Les mots et les faits s'oublient ; ce sont les impressions qui restent.
Quelle utilité peuvent avoir les mots si nous ne les utilisons pas avec précision ?
Pour moi - tous les mots sont trop petits. Et la demesure de mes mots n'est que le pâle reflet de la demesure de mes sentiments.
Les mots sont aussi nécessaires aux gens que le pain.
Ils n'avaient pas besoin de mots pour se dire qu'ils s'appréciaient, mais ils n'en avaient pas assez pour se dire à quel point ils s'aimaient.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] ► Lire la suite