Savoir se contenter de ce que l'on a : c'est être riche.
Il y a une jouissance à savoir qu'on est pauvre, qu'on est seul et que personne ne songe à nous. Cela simplifie la vie.
Savoir vieillir, c'est savoir faire son chemin jusqu'au bout.
Le savoir acquis dans un pays étranger peut être une patrie et l'ignorance peut être un exil vécu dans son propre pays.
- Je ne suis pas une commère moi ! Il m'arrive de découvrir des choses ou entendre des choses et je fais aussitôt circuler l'information, c'est tout. Je suis un service public en quelque sorte. Ça n'a rien a voir avec [...] â–º Lire la suite
Il n'y a plus qu'à s'écarteler tranquillement, dans les délices de se savoir à tout jamais personne.
Quant à savoir ce que c'est qu'être rock, c'est une affaire d'attitude tout autant que de façon de penser.
La vision romantique de notre monde comme un d'éden bienheureux n'est revendiquée que par des gens qui n'ont aucune véritable connaissance de la nature.
Il faut reconnaître que les hommes de l'aristocratie française ont presque toujours su dépenser l'argent très élégamment. Ils n'ont fait de bassesses que pour en avoir.
La nature ne punit personne. Jetez-vous à l'eau sans savoir nager, que ce soit par dévouement ou par désespoir, vous serez noyé.
Une seule phrase compte dans un livre, et il n'est pas donné à celui qui écrit de savoir laquelle.
Souvent c'est faire un grand gain que de savoir perdre à propos.
Eh bien, pendant que je suis un mendiant, je vais pester, Et dire qu'il n'y a de péché que d'être riche ; Et étant riche, ma vertu sera alors de dire qu'il n'y a de vice que la mendicité.
C'est une grande habileté que de savoir cacher son habileté.
Parler bien et avec éloquence est un très grand art, mais celui-ci tout aussi grand est de savoir à quel moment s'arrêter.
La vie n'a pas de sens, mais vaut la peine d'être vécue, à condition de reconnaître qu'elle n'a pas de sens.
Un bon général doit non seulement connaître le moyen de vaincre, mais aussi savoir quand la victoire est impossible.
Range le livre, la description, la tradition, l'autorité, et prend la route pour découvrir toi-même.
Au moment de briser la vie de quelqu'un, c'est difficile de savoir de quelle manière on lui fera le moins de mal.
La maladie de l'adolescence est de ne pas savoir ce que l'on veut et de le vouloir cependant à tout prix.
Qui veut trop est plus riche qu'on ne pense.
Rien n'est plus irritable que l'indépendance de l'adolescent. Si on froisse en lui ce droit qu'il vient de se découvrir avec ravissement, il se rebiffe et fait par révolte le contraire de qu'on lui commande.
- Pourquoi tu m'envoies des messages si tu sais que tu vas te marier ? - Parce que ça me fait de la peine de te savoir seul. - Fais pas ça Juliette, ta vie elle est avec moi !... Je vais [...] â–º Lire la suite
Le chef doit savoir entrer dans le mal quand la nécessité l'exige.
Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.
Le beau geste, c'est celui qui est si absolument juste, si précis, si parfait, qu'on le croit facile, oubliant la somme de pratique, de connaissance et d'intuition dont il est le signe.
Ce qui compte c'est se libérer soi-même, découvrir ses propres dimensions, refuser les entraves.
Il n'est pas tant important de tout savoir que de connaître le valeur exacte de chaque chose, d'apprécier ce que nous apprenons, et de faire avec ce que nous savons.
Le désordre n'existe que dans la mesure où nous sommes incapables de reconnaître des ordres et des positions différents.
Il faut supporter aussi bien que possible le lot que la destinée nous assigne et savoir qu'on ne peut lutter contre la force de la nécessité.
C'est le fils, qui à sa majorité, devrait reconnaître son père, à condition qu'il l'en juge digne.