Les malheureux se consolent en voyant plus malheureux qu'eux.
Tout le monde veut parler. Personne ne veut rien faire.
On parvient rarement à ses fins par ses propres moyens ; il faut toujours compter sur quelqu'un d'autre.
Qu'est-ce que bien lire, sinon écrire ? Un texte est-il jamais lu par un autre que par celui qui l'écrit.
A chaque phase ou mode quelconques de notre existence, individuelle ou collective, on doit toujours appliquer la formule sacrée des positivistes : l'Amour pour principe, l'Ordre pour base, et le Progrès pour but.
Qui se mêle d'un différent embrasse une bien mauvaise querelle.
Nécessairement, le hasard a beaucoup de pouvoir sur nous, puisque c'est par hasard que nous vivons.
Lire c'est toujours interpréter.
Il est bien vrai que certains âges de l'homme sont comme des croisements de routes.
Ce sont toujours ceux qui posent des questions qui sont les plus dangereux. Répondre, ce n'est pas si compromettant. Une seule question peut être plus explosive que mille réponses.
Les études, de nos jours, c'est très important. Ou bien il faut en faire, ou bien il faut être patron pour employer des gens qui en ont fait.
La mathématique est la science la plus ancienne et la plus parfaite ; cependant l'idée qu'on doit s'en former n'est pas encore bien déterminée: le nom multiple, par lequel on la désigne, indique le défaut d'unité de son caractère philosophique.
Historiquement, le patriarcat est partout perceptible au Moyen-0rient à l'âge du bronze. Ce qui n'exclut pas que l'échange des femmes ait pu commencer bien avant, en Orient comme en Occident.
Le mot cybersexe, c'est bien pour le Scrabble.
Je compare toujours les êtres humains aux animaux. C'est un bon moyen de savoir qui ils sont.
Quand un homme est assez heureux pour avoir une belle-mère très bien conservée, il lui est facile de la tenir pendant un certain temps en échec, pour peu qu'il connaisse quelque jeune célibataire courageux.
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
Débauché. Personne qui s'est mise de si bonne heure à la poursuite du plaisir qu'elle a eu l'infortune de le rattraper.
Je ne pense pas que quiconque soit prêt pour la mort. Vous ne pouvez qu'espérer que quand elle approche, vous vous sentez comme vous avez dit ce que vous vouliez dire. Personne ne veut sortir à mi-phrase.
Quand il touche la forêt, le feu dévore aussi bien le bois vert que le bois sec.
L'être humain n'est pas loin de se montrer désespérant. Il est toujours attiré par la médiocrité.
- Je peux te poser une question ? - Oui. - Tu trouves pas qu'on va bien ensemble ? - Si. - Tu trouves aussi ? Moi je trouve qu'on va bien ensemble. J'aime bien être avec toi parce que [...] â–º Lire la suite
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] â–º Lire la suite
Les peintres ne doivent pas oublier qu'en règle générale l'oeil est un brave organe, sans malice, crédule, toujours prêt à ajouter foi à ce qu'on lui dit, si on le lui dit avec assez d'assurance.
Parler avec les gens n'est pas toujours inutile, ça permet de penser à autre chose pendant ce temps-là.
La France est triste parce qu'elle a arrêté de regarder sa jeunesse dans les yeux.
Moi je me suis toujours dit : ni wallonne, ni flamande, je suis belge.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Riez autant que vous le pouvez. Riez jusqu'à ce que vous pleuriez. Pleurez jusqu'à ce que vous riez. Continuez à le faire même si les gens vous croisent dans la rue en disant : « Je ne peux pas dire [...] â–º Lire la suite
Le plus parfait amour est le toi et le moi devenus synonymes.
Retenez bien ce nom, vous n'en entendrez plus jamais parler...