Les malheureux se consolent en voyant plus malheureux qu'eux.
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.
Il n'y a qu'une seule chose dans la vie qui ne change jamais, c'est le changement.
Savoir, c'est comprendre comment la moindre chose est liée au tout.
Ce qui pourrait nous contraindre au bien, pourrait aussi nous contraindre au mal.
Il n'y a rien dans la vie qui vaille la peine de donner au Malin la plus petite parcelle de son âme.
Nous voyons par expérience que le riche, à qui tout abonde, n'est pas moins impatient dans ses pertes que le pauvre, à qui tout manque.
Les rêves soulagent un moment la bête dévorante qui s'agite en nous.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
Il n'y a pas plus important que les liens du sang. A côté de ça tous les autres sont des étrangers.
Je ne me soucie pas d'un plaisir qui tourne en peine.
L'amour est un faux-monnayeur qui change continuellement les gros sous en louis d'or, et qui souvent aussi fait de ses louis des gros sous.
Le théâtre est comme le pouvoir, il est à qui le prend.
J'ai toujours dit que j'aurais un bébé à 30 ans...J'ai le sentiment que 30 est l'âge idéal parce que vous êtes assez mûre pour savoir qui vous êtes.
Un héros est une personne ordinaire qui trouve la force de supporter et de persévérer en dépit d'obstacles écrasants.
J'me souviens la première fois ou je t'ai vue. T'avais fait de petites nattes au lieu d'une seule. J'me souviens, en cours de musique, quand la prof a dit « Qui connaît la chanson de la vallée ? » et que t'as [...] â–º Lire la suite
Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.
Tout l'or du monde n'a aucune importance. Ce qui compte ce sont nos bonnes actions envers nos prochains.
Tu as beau le nier, mais qui demeure en soi entend Dieu lui parler, même en dehors du temps en dehors de l'espace.
Si je savais quelque chose utile à ma famille et qui ne le fût pas à ma patrie, je chercherais à l'oublier. Si je savais quelque chose utile à ma patrie, et qui fût préjudiciable à l'Europe, ou bien qui fût utile à l'Europe et préjudiciable au genre humain, je le regarderais comme un crime.
Ce qui rend fou, ce n'est pas le doute, c'est la certitude.
Les gens qui se vantent de leur Q.I sont des perdants.
Nous devons lutter contre les conservateurs de tous les côtés, non seulement les partisans de la droite, mais aussi les conservateurs de gauche qui ne veulent rien changer.
On construit des maisons de fous pour faire croire à ceux qui n'y sont pas enfermés qu'ils ont encore la raison.
La vie punit celui qui arrive trop tard.
Il faut n'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n'a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d'éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
Ce qui grandit encore la grandeur, n'est-ce pas l'outrage ?
À quoi bon tant te tourmenter pour ce qui n'existe plus et pour ce qui n'existe pas encore ?
Le bon écrivain est celui qui a le dernier mot.
Précision : une Parisienne qui se respecte sur le boulevard Saint-Germain ne traverse jamais sur les lignes blanches quand le feu est rouge. Une Parisienne qui se respecte guette le flot des voitures et s'élance tout en sachant qu'elle prend un risque.