Quand il est nécessaire de changer, il est nécessaire de ne pas changer.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
Tout le monde sait qu'on ne choisit pas sa famille, mais on peut choisir ses amies. Et dans un univers où seul compte votre pedigree et votre compte en banque, mieux vaut avoir une alliée. Nos meilleurs amis peuvent parfois [...] â–º Lire la suite
Les hommes s'imaginent faire des enfants, alors qu'ils ne font que d'autres hommes.
Une manière commode de faire la connaissance d'une ville est de chercher comment on y travaille, comment on y aime et comment on y meurt.
On est jamais excusable d'être méchant, mais il y a quelque mérite à savoir qu'on l'est ; et le plus irréprochable des vices est de faire le mal par bêtise.
On peut changer d'amant, mais non changer d'époux.
Nous naissons tous en nous sentant parfaits jusqu'à ce que quelqu'un nous dise que nous ne le sommes pas. Il n'y a donc rien que je puisse enseigner à ma fille. Elle a déjà tout. La seule chose que je peux faire est de protéger ce qu'elle ressent déjà.
On s'est tous retrouvé, à un moment de sa vie, à faire certaines choses.
J'ai choisis le basketball, mais j'ai aussi choisis le théâtre. L'université de Californie à Berkeley m'offre de faire les deux, c'est pourquoi à l'automne prochain je rejoindrais celle-là. Mais plus important encore, je choisis la personne qui fait inspire mon coeur, l'université où j'irai, se trouve à exactement 52,30 kilomètres de toi.
Un homme devrait faire son travail si parfaitement que les vivants, les morts, et ceux encore à naître ne puissent faire mieux.
On ne peut être heureux que parmi ses pairs. Quand on ne peut changer les autres, mieux vaut devenir comme eux...
- Parce que c'est ce que font les gens. Ils se jettent. En priant le ciel de les faire voler. Vu que sans un miracle on est sûr de se ramasser en beauté. Alors on se demande, tout le temps [...] â–º Lire la suite
Je savais qu'avant de me connaître il lui était arrivé de faire l'amour plus souvent qu'elle en avait envie. Alors moi j'ai jamais voulu la forcer. Je me disais qu'elle finirait bien par venir à moi. Qu'elle me désirerait. Qu'elle [...] â–º Lire la suite
Quand je suis en scène, j'essaie de faire une chose: apporter la joie aux gens.
Si Dieu existe, à quoi bon la littérature ? Si Dieu n'existe pas, alors à quoi bon faire de la littérature ?
Pour se faire excuser ses bassesses, ou pour les justifier, l'homme a besoin de savoir qu'il y a pire que lui.
Sur un seul point, la puissance de Dieu est en défaut : il ne peut faire que ce qui est arrivé ne soit pas arrivé.
- Mais pourquoi j'ai voulu me faire cette pute ? - Parce qu'elle a un cul de Déesse !! Et que t'as la tête dedans, et jusqu'à la BITE !
Les idées comptent moins que la façon dont on les soutient et que le type d'hommes que l'on cherche à y faire adhérer (ou qui s'en réclament).
Nous avons dû combattre l'ennemi de l'extérieur aux Malouines. Nous devons toujours faire attention à l'ennemi de l'intérieur.
Il faut un peu d'art pour se faire aimer; l'amitié seule n'inspire pas toujours l'amitié.
En petite culotte et tétons armés, elle jouit de tout son long de son gazon frais coupé. Elle va droit au but, sans se faire suer, pour rien ni pour personne. Je l'ai toujours un peu à l'oeil, elle m'impressionne.
Le Français est un paresseux qui travaille beaucoup. L'Anglais un paresseux qui ne fait rien. L'Allemand un travailleur qui se donne du mal. L'Américain, un travailleur qui sait s'arranger pour ne pas faire grand chose.
Le défi de la politique, c'est de faire paraître l'impossible comme l'art du possible.
Il ne faut pas grand-chose pour être un artiste à succès, tout ce que vous avez à faire est de lui consacrer toute votre vie.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
Amy, avec les chevaux tu sais prendre des risques, essaie de faire la même chose avec les gens...
Prends garde a ne pas la faire pleurerElle me quitte ainsi soit-ilEssaie au moins de bien l'aimer.