La patience rend tolérable ce qu'on ne peut empêcher.
Le fanatisme est aveugle, il rend sourd et aveugle. Le fanatique ne se pose pas de questions, il ne connaît pas le doute : il sait, il pense qu'il sait.
Dieu est une pensée qui rend courbe ce qui est droit, fait tourner ce qui est immobile.
C'est tout ce que je pense de la religion : quand au départ on n'est pas quelqu'un de bien, ça vous rend deux fois pire. On se repent, on se croit pur et, grâce à la bonne conscience, on retombe encore plus bas.
La science consiste à oublier ce qu'on croit savoir, et la sagesse à ne pas s'en soucier.
Qui est le plus sage ? Celui qui accepte tout ou celui qui a décidé de ne rien accepter ? La résignation est-elle une sagesse ?
Le malheur, une fois déchaîné, fait tout craindre alors que le bonheur rend aveugle.
L'histoire exige de la clarté, de la lucidité, de la patience mais aussi du style et de l'imagination. Du lyrisme en somme.
L'essai donne un état du réel structuré par un raisonnement tandis que le roman est mouvant, il rend ce que la vie a de contradictoire, d'incohérent, de changeant.
Conscience ! Conscience ! Instinct divin, immortelle et céleste voix ; guide assuré d'un être ignorant et borné, mais intelligent et libre ; juge infaillible du bien et du mal, qui rend l'homme semblable à Dieu.
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c'est qu'elle blesse la nôtre.
Rien ne rend un homme plus conscient de son importance que de recevoir un télégramme de plus de dix lignes.
Ce n'est pas la victoire qui rend l'homme beau, c'est le combat.
De toutes nos vertus, il n'est que la patience que nous perdons pour rien.
Le théâtre rend aux hommes la tendresse humaine.
Dieu a permis le malheur parce qu'il rend l'homme intelligent.
L'écriture est une occupation solitaire qui accapare votre vie. Dans un certain sens, un écrivain n'a pas de vie propre. Même lorsqu'il est là il n'est pas vraiment là.
La patience est la vertu des mendiants.
S'il y a dans le sublime de l'homme les trois quarts de folie, il y a dans la sagesse les trois quarts de mépris.
L'homme est un animal rationnel qui perd patience lorsqu'on lui demande d'agir en accord avec les diktats de la raison.
Celui qui n'empêche pas un crime alors qu'il le pourrait s'en rend complice.
Ce n'est pas l'alcool qui rend l'homme semblable à la bête, c'est la souffrance physique.
Le trafic de la sagesse vaut mieux que celui de l'argent, et le fruit qu'on en tire est plus excellent que l'or le plus fin et le plus pur.
Il parait que la crise ça rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Moi je vois pas en quoi c'est une crise, ça a toujours été comme ça.
La louange à propos rend toute chose aisée.
C'est la kermesse, on a réduit à une boucle de ceinture la sagesse d'Hermès.
Quand un homme, la corde au cou, passe près d'un homme tué, il change de démarche et rend grâce à Allah du sort que le Tout-Puissant lui a réservé.
Critiquer ces forces, ce n'est pas critiquer l'islam. Garder le silence ne rend pas service aux musulmans.
La raison discute. La sagesse oriente. La connaissance aiguise Sa vision.
Dieu ne communique jamais la sagesse mystique sans y joindre l'amour par lequel elle se répand.