La femme a naturellement l'instinct de mystère.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.
Gargouille qui ne cesse de couler, un jour de pluie, et femme acariâtre sont pareilles !
La chose la plus importante qu'une femme puisse faire est de promouvoir son bien-être intérieur.
A vingt ans, une femme ne veut épouser que l'homme avec lequel elle pense être heureuse ; à trente ans, elle pense être heureuse avec n'importe quel homme qui voudrait l'épouser.
L'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose.
Un prêtre qui convertit un mourant ressemble à celui qui a longtemps courtisé une femme sans arriver à ses fins ; pour finir, il la saoule et couche avec elle.
Lorsqu'un homme divorcé épouse une femme divorcée, tous les quatre se retrouvent au lit.
Il est quelquefois agréable à un mari d'avoir une femme jalouse ; il entend toujours parler de ce qu'il aime.
L'amitié entre homme et femme est délicate, c'est encore une manière d'amour. La jalousie s'y déguise.
Le mari idéal, c'est celui qui rentre tôt, fait les courses, la vaisselle et s'occupe des enfants. On en conclut que le mari idéal, c'est la femme !
Une femme ne peut devenir l'amie d'un homme qu'après avoir été une camarade, puis une maîtresse.
Si une femme ne veut pas être handicapée par son intelligence, elle doit prendre bien soin de la dissimuler derrière un audacieux décolleté.
Chaque femme a le pouvoir de séduire le monde avec son unicité, passion et créativité.
Un beau corps de femme est la meilleure lampe de chevet. Dormir à deux rend la nuit moins opaque.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu'elle devait l'être... et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
Quand une femme se remarie, c'est qu'elle détestait son premier mari.Quand un homme se remarie, c'est qu'il adorait sa première femme.
Une bonne conscience est une fête continuelle.
Ô vierge, ne perd point l'espoir, Cueille dès maintenant les fleurs de la vie, Car la mort est si pressée, Que le frêle bouton qui s'ouvre aujourd'hui, Aura bientôt trépassé.
Le mari n'est jamais qu'un laquais ou qu'un maître. Le femme a, sur ce point, des raisons qui font loi.
Ecrire par tous les temps. Au bout des champs. Derrière l'horizon. Les phrases odeurs. Les phrases souvenirs. Il y aura celles écrites. Il y aura celles sans traces. Juste pensées. Juste vécues. Tout ne sera pas écrit. Trop d'intime à deviner entre les lignes.
Si vous me réduisez au désespoir, je vous avertis qu'une femme en cet état est capable de tout.
L'homme doit prendre conscience de ses abîmes pour mieux les contourner.
C'est la bonne femme qui fait le bon mari.
L'homme a le coeur au cul, la femme le cul au coeur.
Consulte toujours ta femme et agis ensuite à ta guise.
Oui, c'est être constant que d'adorer l'amour, et ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
L'usage, en Occident, est d'avoir une seule femme et un petit nombre de maîtresses.
L'être est un mystère que l'on ne finit pas de creuser.
L'amour c'est généreux, calme et détendu. Quelquefois cela dure, et quelquefois cela passe, mais au fond cela n'est jamais aussi grave qu'on le pense et il est très prétentieux de vouloir enfermer un homme et une femme dans un sentiment éternel.
On pardonne tout à la femme qu'on aime. C'est cela qui rend l'amour si étouffant.