Il y a des maladies qui sont saines.
Diminuez les maux du peuple, vous diminuez sa férocité, comme vous guérissez ses maladies avec du bouillon.
Il y a des maladies extravagantes qui consistent à vouloir ce que l'on n'a pas.
Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons !
Les idées reçues sont des maladies contagieuses.
L'argent, pour les personnes âgées, c'est tout le contraire des maladies : on ne veut en parler à personne.
Les maladies de l'âme sont plus funestes que celles du corps.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Le communisme, c'est une des seules maladies graves qu'on a pas expérimentées d'abord sur les animaux.
Avec l'âge, les maladies ne deviennent pas plus nombreuses, elles deviennent plus précises.
La santé n'est qu'un mot, qu'il n'y aurait aucun inconvénient à rayer de notre vocabulaire. Pour ma part, je ne connais que des gens plus ou moins atteints de maladies plus ou moins nombreuses à évolution plus ou moins rapide.
J'ai regardé dans le registre des maladies et n'y ai point trouvé les soucis ni les pensées tristes. Cela est fort injuste.
Il n'y a point de maladies plus dangereuses que le défaut de bon sens.
L'amour, c'est le genre de maladies qui n'épargnent ni les intelligents ni les imbéciles.
Les traitements sont au Nord et les maladies au Sud.
Une âme contemplative est à charge à tous les désoeuvrés remuants qui couvrent la terre : l'imagination et le recueillement sont deux maladies dont personne n'a pitié.
Les maladies sont le plus court chemin de l'homme pour arriver à soi.
Les maladies qui proviennent de la méchanceté du coeur féminin sont : une indocilité sans modestie, la colère facile, le goût de médire, la jalousie, l'intelligence courte.
Ah ! Les petites maladies de l'enfance qui vous laissent quelques jours de convalescence, à lire au lit des Bugs Bunny ! Hélas, quand on vieillit, les plaisirs de la maladie deviennent rares.
Nous ne pourrons vaincre aucune des maladies infectieuses qui affligent les pays en développement tant que nous n'aurons pas gagné la bataille pour l'eau potable, l'assainissement et les soins de santé de base.
- Ah l'amour... - Tu crois en l'amour ? - Ouais, et même au cancer ! - C'est deux maladies ? - On peut dire ça...
Les deux seules choses qu'un enfant communique facilement sont les maladies contagieuses et l'âge de sa mère.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
Puisque presque tout le monde se masturbe, ceci vous explique que certains tombent dans les maladies extrêmes que personne d'autre ne présente. C'est cette espèce de paradoxe étiologique que vous allez retrouver, jusqu'au fond du XIXe ou du XXe siècle, à propos de la sexualité et des anomalies sexuelles.
Ce qui distingue un homme sain d'un aliéné, c'est précisément que l'homme sain a toutes les maladies mentales, et que l'aliéné n'en a qu'une.
La médecine a fait depuis un siècle des progrès sans répit, inventant par milliers des maladies nouvelles.
La nature ne semble guère capable de donner que des maladies assez courtes. Mais la médecine s'est annexée l'art de les prolonger.
Les maladies suspendent nos vertus et nos vices.
La source des maladies ne doit pas être ailleurs que dans les vents ou les pets.
Il existe différentes formes de maladies, celles qui touchent le corps sont faciles à traiter. C'est plus complexe lorsqu'il s'agit de maladies cachées qui dévorent notre coeur, de dépendance secrète qui consument notre âme, des maladies que l'ont nie. Pour [...] â–º Lire la suite
Il n'y a que deux choses que les enfants donnent volontiers : leurs maladies contagieuses et l'âge de leur mère.