Avec le traitement de texte, vous allez vous apercevoir que, pour chaque minute passée à écrire des mots, vous passerez au moins dix minutes à choisir dans quelle police de caractères les habiller.
Je n'utilise pas d'adverbes. Je n'utilise que des mots à trois dimensions.
Pour moi, écrire est amusant. Peu importe ce que vous écrivez, tant que vous pouvez raconter une histoire.
Les mots n'ont pas toujours besoin d'une destination,On les laisse s'arrêter aux frontières des sensations,Errant sans tête dans l'espace du trouble,Et c'est bien le privilège des artistes : vivre dans la confusion.
Il y a des mots si opulents qu'ils vous délivrent par leur seul pouvoir.
Tous les mots sont fins quand la moustache est fine.
Les enfants sont capables de sentir, mais non d'analyser leurs sentiments ; même quand l'analyse s'opère partiellement dans leur pensée, ils ne savent pas exprimer par des mots le résultat de cette opération.
On pardonne plus volontiers un trou dans le caractère d'un homme que dans ses vêtements.
Il y a deux choses qui ne supportent pas la publicité, c'est la police et l'amour.
Au commencement des temps, les mots et la magie étaient une seule et même chose.
La maîtrise des mots est le début de la sagesse.
Le plus important n'est pas ce que nous faisons, mais l'esprit qui nous meut. Faire la lessive ou écrire un roman, bien souvent le romancier sera moins grand et méritant que la femme qui bat son linge.
Ma vie se résume en deux mots : Solitaire - Solidaire.
Lire c'est recréer l'âme des choses, écrire c'est fabriquer un nid pour les oeufs de la mémoire...
- Émouvante conversation cowboy. Ou devrais-je vous appeler M. McClane. M. l'officer de police, John McClane de la police de New York. - Soeur Thérésa m'appelait McClane à la maternelle, mes amis m'appellent John. Vous, vous n'êtes rien.
L'art de la police est de ne pas voir ce qu'il est inutile qu'elle voie.
On parle du harcèlement sexuel, mais tout est devenu harcèlement - le politique, les médias, la société, cette information lancinante. Ça parle trop. Trop de mots pour être honnête.
La langue est un théâtre dont les mots sont les acteurs.
Le chagrin qui s'exprime en mots n'est rien s'il ne touche au coeur.
Un homme habitué à écrire écrit aussi sans idées, comme ce vieux médecin qui tâtait le pouls de son fauteuil en mourant.
L'art du théâtre ne prend toute sa signification que lorsqu'il parvient à assembler et à unir.
Rares sont les moments de l'histoire où l'alliance des deux mots "ambition" et "féminine" n'a pas choqué. Le rejet presque constant de l'idée d'ambition féminine tient à la fois de l'importance accordée à le différenciation des sexes et à la connotation virile de l'ambition.
Dans la langue de la bourgeoisie, la grandeur des mots est en raison directe de la petitesse des sentiments.
Quand dans un discours, se trouvent des mots répétés, et qu'essayant de les corriger, on les trouve si propres qu'on gâterait le discours, il faut bien les laisser.
Il n'est pas de sentences, de maximes, d'aphorismes, dont on ne puisse écrire la contrepartie.
Mettre des mots sur ce qu'on éprouve, aussi bien dans la tendresse que dans la haine, c'est cela qui est humain.
Un homme de caractère n'a pas bon caractère.
Les mots traduisent beaucoup plus qu'ils ne définissent. Surtout quand il s'agit de personnes.
L'amour ne se transmet pas par des mots ou par des explications. Il s'exprime par des gestes plutôt que par des idées, par un ton de voix plutôt que par des paroles.
Définir, c'est entourer d'un mur de mots un terrain vague d'idées.
La main à plume vaut la main à charrue. Quel siècle à mains !