Vivre d'abord, philosopher ensuite.
Pour vivre hors-la-loi il faut être honnête.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Tout progrès est basé sur le désir, universel et inné chez tout organisme, de vivre en dépensant plus que son revenu.
Le seul courage dont vous aurez besoin est le courage de vivre la vie à laquelle vous êtes destiné.
Apprendre à vivre est beaucoup plus important qu'apprendre à gagner sa vie.
C'est ta route et ton chemin à toi. Tu peux inviter d'autres personnes à marcher avec toi, mais personne ne peut marcher pour toi !
Les drames dévastent votre vie comme un ouragan. Ils déracinent tout. Ils créent le chaos. Vous devez attendre, attendre que la poussière se dépose pour faire un choix. Vous pouvez choisir de vivre au milieu des décombres et faire comme [...] â–º Lire la suite
L'éducation n'est, en somme, que l'art de révéler à l'être humain le sens intime qui doit gouverner ses actes, préparer l'emploi de ses énergies et lui communiquer le goût et la force de vivre pleinement.
Quelle horreur : vivre dans sa propre maison. Ce doit être encore plus dur que vivre dans sa propre peau.
On devrait vivre sa vie à l'envers pour ne pas la rater.
Nous devons vivre nos vies comme si le Christ allait venir cet après-midi.
Alors comment pouvait-on vivre dans un monde dans lequel l'intelligence et la perception des faits ne voulaient rien dire, et où l'autorité et la tradition étaient tout ?
Un style, c'est une façon d'être, de vivre et de faire vivre, c'est une politesse suprême.
C'est un tort d'exiger la vérité pour ensuite s'en plaindre.
Dieu s'est réservé la distribution de deux ou trois petites choses sur lesquelles ne peut rien l'or des puissants de la terre : le génie, la beauté et le bonheur.
Le plus court chemin d'un point à un autre est exactement le même en sens inverse.
Chaque homme craint au plus haut point de n'être plus pris en charge par quelque femme ou image féminine que ce soit. Personne ne peut vivre sans l'absolution d'une image féminine.
- Suivons le chemin ! - Quel chemin ? - Le chemin que nous traçons !
A quoi cela sert-il d'avoir des souvenirs si on n'a personne à qui les raconter ? A quoi bon vivre si on ne le fait pour personne ?
Ecrire, c'est descendre dans la fosse du souffleur pour apprendre à écouter la langue respirer là où elle se tait, entre les mots, autour des mots, parfois au coeur des mots.
L'amour arrache les masques sans lesquels nous craignons de ne pas pouvoir vivre et derrière lesquels nous savons que nous sommes incapables de le faire.
La gratitude est le secret de la vie. L'essentiel est de remercier pour tout. Celui qui a appris cela sait ce que vivre signifie. Il a pénétré le profond mystère de la vie.
Il est plus facile d'aimer les gens que de vivre avec eux. L'amour c'est du rêve ; la vie à deux c'est du travail !
Il y a une sexualité qu'on ne peut vivre que sous alcool. Boire, c'est ça aussi : c'est accueillir ce qui devait rester caché. De notre propre désir.
Veux-tu vivre heureux ? Voyage avec deux sacs, l'un pour donner, l'autre pour recevoir.
Il faut sans cesse et sans cesse passer par toutes les étapes de la désillusion, se retrouver seul et toucher le fond de sa détresse. Choisir le difficile, l'impossible, la nuit, ce qui n'est pas dit. Ecrire est à ce prix. Vivre aussi.
Avant, on parlait de malade ; le terme de patient n'est venu que dans les années 80. "De l'homme à l'homme vrai, le chemin passe par l'homme fou".
Une larme de gin, une larme. Une rivière de tonic... Et ensuite la p'tite victime, composée d'une petite olive, d'un p'tit morceau d'sucre et d'un p'tit bout d'ficelle. Et nous avons : Le P'tit Grégory.
Vous devez abandonner votre passé et embrasser votre avenir et déterminer quel chemin vous allez emprunter.
Tu ne revivras pas, mais il y a ce chemin des mots qui mène un peu plus près de ton sourire ; le souvenir ne te rend pas, mais tu sourds quelquefois de cette folie douce de t'écrire, avec au bout le son-vertige de ta voix.