L'humanité se compose de plus de morts que de vivants.
Pour ceux qui ont cru au ciel, souvent la terre est trop petite.
La vieillesse est une voyageuse de nuit : la terre lui est cachée ; elle ne découvre plus que le ciel.
Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous.
Il n'y a pas sur terre une seule page, un seul mot qui soit simple, étant donné que tous postulent l'univers, dont l'attribut le plus notoire est la complexité.
La seule façon de diriger les gens est de leur montrer un avenir : un leader est un marchand d'espoir.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
Tous les bons films sont basés sur la façon dont cette histoire a été racontée. Et vous ne pouvez pas le faire avec un mauvais script, c'est sûr.
On ne vit pas avec les morts : on meurt avec eux ou on les fait revivre. Ou bien, on les oublie.
On ne frappe pas un homme à terre ; il risque de se relever.
La terre c'est comme l'amour, elle exige une relation humaine, d'individu à individu.
Homme. Homo sapiens laborieusement peu à peu désarqué, finalement plus ou moins perpendiculaire à la terre dont il n'aurait jamais dû s'éloigner.
Il y a de grandes flaques de sang sur le monde où s'en va-t-il tout ce sang répandu est-ce la terre qui le boit et qui se saoule drôle de soûlographie alors si sage... si monotone...
Qu'est-ce que la fiction sinon ce retour sur soi et, par conséquent, cette nouvelle histoire des rapports avec les autres tels que le récit les découvre. Ainsi gagne sur la vie la littérature.
La fidélité aux morts est la meilleure manière d'insulter la vie.
L' Histoire me sera indulgente, car j'ai l'intention de l'écrire.
J'aimerais dire quelque chose. Ça change rien qu'Harry soit mort. Des gens meurent tout les jours, des amis, de la famille. Oui, on a perdu Harry cette nuit, mais il est toujours là, dans nos coeurs, comme Fred, et Remus, [...] ► Lire la suite
Vouloir faire l'amour, c'est un signe de vie : les morts n'ont pas ce genre d'envie-là.
Dire que l'homme est un composé de force et de faiblesse, de lumière et d'aveuglement, de petitesse et de grandeur, ce n'est pas lui faire son procès, c'est le définir.
Seul, presque sans effort, il apprit en deux ans ce que le despotisme abêtissant de tous les pions de la terre n'aurait pu lui enseigner en un demi-siècle.
Les morts se défendent avec moins d'aisance encore que les vivants.
La réussite, ce n'est jamais qu'une histoire de chance. Demandez à un raté.
Il vaut mieux s'unir pour obtenir le bonheur sur la terre que de se disputer sur l'existence d'un paradis dans le ciel.
A quoi bon aller au ciel, puisqu'il faudra ensuite revenir sur terre ?
Il y a trois catégories d'hommes : a) ceux qui racontent leur histoire ; b) ceux qui ne la racontent pas ; c) ceux qui n'en ont pas.
Pour votre histoire de pas tirer là... je suis pas aussi tranchée que vous !
Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.
Je pense que la race humaine n'a pas d'avenir si nous n'allons pas dans l'espace. Nous devons élargir nos horizons au-delà de la planète Terre si nous voulons avoir un avenir à long terme.
La terre est notre corps, notre esprit vient du soleil et notre pensée est une étincelle du soleil.
On connaît son avenir tout autant que son passé, mais on préfère vivre comme si on ne connaissait ni l'un ni l'autre.
Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous.