Le plus riche des hommes, c'est l'économe, le plus pauvre, c'est l'avare.
Si les hommes doivent attendre leur liberté jusqu'à ce que l'esclavage les ait rendus sages et bons, ils risquent bien d'attendre toujours !
Les hommes croient ce qu'ils désirent.
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
Si un homme commet une sottise, les hommes diront : "Qu'il est bête !" Mais si c'est une femme : "Que les femmes sont bêtes !"
C'est avec les hommes que l'on fait les évêques.
La seule liberté, les hommes ne la désirent point.
Si les hommes savaient ce qui les guette, jusqu'au plus humble d'entre eux... ils défailleraient, ils se couvriraient la tête et mordraient leur manteau pour s'empêcher de crier. C'est leur bénédiction et leur malédiction de ne pas savoir.
Les grands hommes entreprennent les grandes choses, parce qu'elles sont grandes ; et les fous, parce qu'ils les croient faciles.
Il y a une âme de bonté dans les choses mauvaises, les hommes la distilleraient-ils avec observation.
La mort et l'enfer ne sont jamais pleins et les yeux des hommes non plus.
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.
Si les talons hauts étaient si merveilleux, les hommes en porteraient.
Il n'est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d'en faire valoir un médiocre par le nom qu'on s'est déjà acquis.
C'est bien un plaisir que d'être riche ; mais ce n'est pas une gloire hormis pour les sots.
Pour écouter les insectes ou les hommes portons-nous les mêmes oreilles ?
Il en est des hommes de lettres comme des politiciens ; il est de leur intérêt que l'on parle d'eux, même en mal.
On est riche surtout de l'or qu'on a donné.
La bêtise des hommes est de critiquer l'originalité des autres.
Les hommes nous enseignent à penser comme des poules, bien que nous soyons des aigles. Etendez vos ailes et envolez-vous ! Et ne vous contentez jamais des grains que l'on vous jette.
Mieux vaut être riche et bien portant que pauvre et malade.
Les hommes aiment, les femmes se laissent aimer.
Le sexe masculin est ce qu'il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève.
L'amour me semble un capricieux personnage, aussi avare de ses dons que prodigue de ses mensonges...
Le malheur ennoblit les femmes, tandis que le bonheur les rend bêtes et égoïstes. Il y a au fond d'une femme riche et aimée une béatitude imbécile.
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
Les féministes peuvent se disputer, ce sont des hommes comme les autres !
Les sots, les ignorants, les gens malhonnêtes, vont prendre dans les livres des idées, de la raison, des sentiments nobles et élevés, comme une femme riche va chez un marchand d'étoffes s'assortir pour son argent.
Les montagnes ne se rencontrent pas mais les hommes si.
Malheureusement, l'idéal de gloire et de patriotisme des polonaises, souvent réveillé par les velléités héroïques qui les entourent, est plus souvent encore déçu par la légèreté de caractère des hommes que l'oppression et l'astuce du conquérant démoralisent et corrompent systématiquement, sauf à écraser quiconque leur résiste.
Certains hommes ne créent aucune frontière à leurs rêves ; cela s'appelle la liberté.