Comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? Par la méditation, jamais, mais bien par l'action.
Même si le lieu de méditation est exigu, il renferme l'univers. Même si notre esprit est petit, il est illimité.
N'est-il pas irremplaçable de connaître l'Autre par lui-même ?
Qu'il s'agisse de vivre ou de mourir, l'homme est un fardeau pour l'homme.
Y faudrait vivre deux vies : une pour apprendre à vivre puis l'autre pour vivre.
Une bonne conscience est un doux oreiller.
Je vais vous dire comment j'aimerais qu'on se souvienne de moi : En tant qu'homme noir qui a remporté le titre des poids lourds - Qui a de l'humour et qui n'a jamais méprisé ceux qui l'ont admiré - Un [...] â–º Lire la suite
Il y a deux façons de vivre : vous pouvez vivre comme si de rien n'était un miracle ; vous pouvez vivre comme si tout était un miracle.
Si le péché originel n'avait pas eu lieu, nous serions certes restés dans le paradis terrestre mais avec la conscience d'un petit animal.
On ne déteste vraiment ses défauts que lorsqu'on le voit en action chez autrui.
Dans le passé, pour vivre dans des sociétés d'une complexité croissante, il nous fallait accroître notre humanité, maintenant, il nous suffit d'accroître la technologie.
A la mort, les criminels restent sous leur propre justice ; les sages sont sous la justice de Dieu ; et les réconciliés sont sous sa miséricorde.
L'injustice partout est une menace pour la justice partout. Nous sommes pris dans un réseau inéluctable de réciprocité, liés dans un seul vêtement du destin.
La justice des hommes est plus criminelle que le crime.
L'homme n'est pas une créature destinée au bonheur. Voilà. Il est confronté à cette angoisse qui n'existe pas chez l'animal : la conscience du futur. Et plus encore, celle de la mort.
Cruellement déçue, après sa rupture avec Napoléon, elle avait cherché à connaître d'autres jouissances dans les bras d'amants successifs. C'est le paradoxe de cette vie : celle dont l'Histoire garde le souvenir comme d'une "grande amoureuse" ne savait pas aimer.
Connaître les autres, c'est sagesse. Se connaître soi-même, c'est sagesse supérieure.
Quand j'étais jeune devenir acteur était le moyen d'échapper à la vie et de vivre dans un rêve.
Il est des jeux radiophoniques comme de l'amour : à en connaître la finalité, on est déçu.
Il faut être jeune pour savoir vivre sans nostalgie. Plus tard, on se raccroche à toutes sortes de sentiments : des bons, des mauvais. A ce qui n'est pas très sain. Un renouveau.
La sculpture, comme tous les arts, est une voie royale pour connaître le monde et en percer les secrets.
On n'apprend pas à connaître le coeur d'un frère quand on n'a pas fait appel à lui dans la misère.
La photographie, c'est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu'elle ne doit pas faire.
Le goût n'est que la conscience du beau, comme la conscience n'est que le goût du bon.
Il n'est qu'un vrai malheur, c'est de vivre ignoré.
Le bonheur ne consiste ni dans la gloire ni dans la puissance, ni dans la richesse, mais seulement dans la paix de la conscience et la soumission à Dieu.
La conscience ne peut avoir tort.
C'était l'époque où on pouvait encore vivre ses passions, faire de sa passion un art, sans qu'on mette immédiatement en exergue le mauvais côté des choses. C'était vraiment une autre France.
Pour connaître un mortel, donne-lui du pouvoir.
Il n'est pas nécessaire de vivre mais il l'est de vivre heureux.
On ne doit pas tirer gloire de ce qu'on a fait. Si ton action s'est avérée concluante, laisse soin à d'autres de le reconnaître.