Mardi : Un homme qui a épousé une flamme devient son mardi.
La plus grande victoire qu'un homme puisse gagner est la victoire sur lui-même.
Il n'y a rien d'aussi infortuné qu'un homme qui n'a jamais souffert.
De quelque côté qu'un homme se tourne. Il en trouvera un autre qui a besoin de lui.
Faut-il partir ? Rester ? Si tu peux rester, reste ; Pars, s'il le faut.
Le retour à la bestialité est possible dans une société comme la nôtre. En raison de la désorganisation des mentalités, des crises d'hystéries généralisées, tout cela aggravé par les crises économiques.
Avec le temps, un mystère sans espoir de révélation devient une frustration.
(...) L'élection présidentielle, c'est la rencontre d'un homme et d'un pays, d'un homme et d'un peuple.
Réduire un homme à l'esclavage, l'acheter, le vendre, le retenir dans la servitude, ce sont de véritables crimes, et des crimes pires que le vol.
Un mariage devrait pouvoir être dissous dès que pour l'une des parties il devient cruauté.
Une belle femme n'a pas moins à craindre d'une laide qu'un homme d'esprit d'un sot.
Ce n'est que dans la vieillesse que l'homme devient vraiment lui-même.
Il n'y a rien de plus tragique qu'un homme sérieux déçu dans ses ambitions par une réalité médiocre.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
L'honnête homme souffre de son incompétence.
Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d'un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde.
Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
Il n'y a personne qui n'ait plus d'ennemis dans le monde qu'un homme droit, fier et sensible, disposé à laisser les personnes et les choses pour ce qu'elles sont, plutôt qu'à les prendre pour ce qu'elles ne sont pas.
Nous ne pensons pas que chaque homme devrait être libre de tout transmettre à ses descendants.
L'homme est un solitaire qui a besoin des autres. Et plus il est ouvert plus il devient grand.
Je préfère "l'amateurisme" au "professionnalisme", savoir rester dans une sorte de crête assez hasardeuse où l'on a l'impression de savoir des choses sans en être tout à fait sûr.
Je préfère entendre mon chien aboyer contre un corbeau, qu'un homme jurer qu'il m'aime.
Le célibataire est un homme qui a réussi à ne pas trouver une femme.
Fuyez le pays où un homme seul détient tout le pouvoir : C'est une nation d'esclaves.
Une fois qu'on est en route, on ne connaît ni adieu ni regret, il devient chaque jour un peu moins possible de faire demi-tour, on ne le souhaite d'ailleurs plus.
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
La comédie est le résultat de ce qui se passe, pas de ce que font les gens. Parce que si les gens font de la comédie. C'est gênant. Les éléments individuels doivent être directs, sérieux, réalistes avec une base solide. Ce qui en fait une comédie, c'est une façon quelque peu décalée de l'assembler.
Un homme est plus franc et sincère avec ses émotions qu'une femme.
Les naturalistes disent que, dans toutes les espèces animales, la dégénération commence par les femelles. Les philosophes peuvent appliquer au moral cette observation, dans la société civilisée.
Il y a aussi en tout voyageur un homme traqué, découvrant soudain sa solitude, son impuissance à entrer dans la comédie ou la tragédie qui se jouent autour de lui.
Libéral avancé. Homme politique qui n'est plus tout jeune.