Les critiques jugent les oeuvres et ne savent pas qu'ils sont jugées par elles.
Le sot reste inconscient de ses actions mauvaises, mais elles le brûlent comme une braise.
La plupart de ceux qui travaillent dans les journaux n'ont pas les mêmes opinions que celles y étant exprimées. Certains d'entre nous ne savent même pas d'où elles viennent. Elles apparaissent juste mystérieusement, comme Batman.
J'ai une mémoire excellente mais je ne me souviens pas des choses comme elles sont.
Certaines personnes, quand elles ne connaissent pas, il est impossible de leur apprendre.
Je ne sais si, comme le dit le proverbe, les choses répétées plaisent, mais je crois que du moins elles signifient.
Tous les amateurs, les critiques d'art sont tristes comme des gens hébétés par une espèce de masturbation morale.
Ne discutez jamais avec des personnes stupides, elles vous entraîneront à leur niveau et vous battront d'expérience.
Nous vivons aujourd'hui une crise aiguë des langues. Jadis tenues pour trésors, elles tombent en mésestime, chacun saccage la sienne, comme on a fait de la terre.
Certaines insultes portent en elles leur réconfort. Les chiens n'aboient que contre les roues qui tournent.
Mes doutes, je les ai acquis péniblement ; mes déceptions, comme si elles m'attendaient depuis toujours, sont venues d'elles même.
Les histoires d'amour sont et seront toujours les mêmes, quelles que soient les époques et les altitudes. Elles commencent bien et finissent mal... ou vice-versa.
Que les femmes seraient agréables si elles ne tenaient pas absolument à être heureuses !
Les pensées se dissipent où il n'y a point de conseil, mais où il y a plusieurs conseillers elles s'affermissent.
Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres.
Pour moi toutes les idées se valent ; le fait qu'elles existent prouve que quelqu'un les crée. Qu'importe qu'elles soient objectivement justes ou fausses. Elles ne peuvent jamais demeurer longtemps dans l'état où elles sont.
Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces [...] â–º Lire la suite
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Les femmes profitent de tout pour vous enfoncer, elles adorent vous rappeler que vous êtes décevant.
Les injures sont bien humiliantes pour celui qui les dit, quand elles ne réussissent pas à humilier celui qui les reçoit.
Charles Aznavour m'a donné des critiques honnêtes.
Les femmes vivent plus longtemps que les hommes, surtout quand elles sont veuves.
Tu es né avec la guerre, tu ne dois pas vivre avec la guerre. Il faut voir le monde, connaître la Paix. Les racines s'exportent, tu verras. Elles ne doivent pas t'étouffer, ni te retenir.
Le sac à main des femmes est une véritable boîte à outils, comme en trimbalent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment, elles réparent.
Toutes immatérielles et fragiles qu'elles paraissent en présence des faits brutaux, les idées demeurent plus longtemps. Elles survivent aux hommes, aux cataclysmes de la nature et de l'histoire.
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] â–º Lire la suite
Il est des hommes et des femmes qui tirent gloire de leurs pensées élevées ; toutefois, si celles-ci ne se traduisent jamais en actes, elles sont inutiles, car le pouvoir de la pensée se mesure à ses effets pratiques.
Je joue les notes comme elles sont écrites, mais c'est Dieu qui fait la musique.
Le temps ne referme pas les plaies, elles sont béantes, ouvertes aux yeux même les plus fermés. Ce soir, j'ai déposé des fleurs.
On doit publier ses oeuvres posthumes de son vivant. Ne serait-ce que pour voir l'effet que ça fait !
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.