Les travailleurs manuels sont licenciés en doigts.
Les doigts dans la prise on est des mecs branchés. On roule sur les essieux, on est déjanté.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
Plus la démocratie sociale se développe, grandit et devient plus forte, plus les masses éclairées des travailleurs prendront leur propre destin, la direction de leur mouvement et la détermination de sa direction dans leurs propres mains.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
La valeur d'un collaborateur est fonction du temps qui peut s'écouler sans inconvénient, entre un effort exceptionnel de sa part, et la rémunération de cet effort.
Au-delà de l'oreille existe un son, à l'extrémité du regard un aspect des choses, au bout des doigts un objet - c'est là que je vais.
L'état moderne, quelle qu'en soit la forme, est une machine essentiellement capitaliste. Plus il fait passer de forces productives dans sa propriété et plus il devient réellement capitaliste collectif, plus il exploite de citoyens. Les travailleurs restent des salariés, des prolétaires. Loin d'être supprimé, le système capitaliste est au contraire porté à son paroxysme.
Le mépris pour une fonction se marque d'abord par la rémunération plus ou moins dérisoire qui lui est accordée.
Mon bonheur n'est pas lié au comportement de mon mari, de mon patron ou de mes enfants. Vous avez le contrôle sur vos propres actions, votre propre bien-être.
Le patron a besoin de toi, tu n'as pas besoin de lui.
Le vrai patron est quelqu'un qui se mêle passionnément de votre travail, qui le fait avec vous, par vous.
Le patron est comme tout le monde, il ne sait pas grand chose.
Les prisons sont là pour cacher que c'est le social tout entier, dans son omniprésence banale, qui est carcéral.
Les footballeurs de l'OM jouent tellement mal en ce moment que le patron d'Adidas est prêt à les payer pour qu'ils portent des Nike.
J'ai appris qu'un patron ne donne pas seulement des ordres, mais aussi, et surtout, donne un exemple.
Les études, de nos jours, c'est très important. Ou bien il faut en faire, ou bien il faut être patron pour employer des gens qui en ont fait.
Le mondain, le casanier, le sauvage : n'est-ce pas la tripartition même du désir social ?
Rien n'arrêtera le coursDe le vieille qui moissonneLe bois mort de ses doigts gourds,Ni rien ni personne, car Bonhomme va mourirDe mort naturelle.
Le vice de notre système social est de ne pas savoir mener de front les plaisirs et l'industrie.
L'amitié c'est être frère et soeur, deux âmes qui se touchent sans se confondre, les deux doigts de la main.
La femme contient le problème social et le mystère humain. Elle semble la grande faiblesse, elle est la grande force.
Rien ne peut se faire simplement chez les gens qui montent d'un étage social à l'autre.
Le destin pose deux doigts sur les yeux de l'homme, deux dans ses oreilles, et le cinquième sur ses lèvres en lui disant : "Tais-toi. "
Je ne suis pas le patron chez moi. Je ne sais pas comment je l'ai perdu, je ne pense pas vraiment l'avoir jamais eu. Mais j'ai vu le boulot du patron... et je ne le veux pas !
- Ils me demandent de faire des gants à trois doigts pour les petits lépreux de Djakarta. C'est tout la Croix-Rouge ça ! Vous croyez pas que j'aurais plus vite fait de faire des moufles ? - Entre nous Thérèse, une bonne paire de chaussettes et hop ! Ohhh ! On dit de ces bêtises parfois...
Il est de notre devoir de créer un milieu social dans lequel les jeunes et les personnes socialement faibles sentent que le présent et le futur leur appartiennent.
Charlie posa le journal et se passa les doigts dans les cheveux. Toute la journée, il avait parcouru des pages et des pages remplies de l'écriture de Sarah, fine comme de la dentelle. Il avait commencé de bon matin et il était près de minuit lorsqu'il referma le carnet relié en basane.
Le patron constitue le plus gros obstacle à l'oisiveté au bureau.
C'est juste fantastique de sentir la vitesse et le freinage. C'était un travail acharné - tenir une voiture de F1 sur le circuit est un travail en soi. Rouler vite c'est autre chose.