Le mariage, cette institutionnalisation de l'illusion !
Le mariage est une communauté composée d'un maître, d'une maîtresse et de deux esclaves, ce qui fait en tout deux personnes.
En n'asservissant les honnêtes femmes qu'à de tristes devoirs, on a banni du mariage tout ce qui pouvait le rendre agréable aux hommes.
Il ne sert à rien de comparer un système d'exploitation réel avec un système idéal qui n'existe pas.
Tout ce qui oublie la mise en scène et la maîtrise de l'illusion pour verser dans la simple hypothèse et maîtrise du réel tombe dans l'obscène. Le mode d'apparition de l'illusion est celui de la scène, le mode d'apparition du réel est celui de l'obscène.
Tenter le mariage n'est pas grave en soi. Il y a de plus en plus de mariages à l'essai. Ce qui est plus grave, c'est qu'il n'existe pas encore de formule pour les "enfants à l'essai".
Le sacrement de mariage : un agent de blanchissage du passé.
La seule joie des gens mariés, c'est d'assister au mariage des autres... une joie diabolique !
La fiction dépasse la réalité. Non. Mais la réalité est toujours vécue en autant que la fiction permette au réel de s'incarner dans l'esprit.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Il est, en toute rigueur, illégitime de comparer entre eux deux hommes non contemporains l'un de l'autre.
L'apparente immobilité d'un livre nous leurre : chaque livre est aussi la somme des malentendus dont il est l'occasion.
Un vrai mariage consiste dans la libre union de deux êtres qui associent leurs destinées par leur choix personnel.
J'ai compris trop jeune que je serais incapable de réaliser mes idéaux, que le bonheur est une chimère, le progrès une illusion, le perfectionnement un leurre et que, même si toutes mes ambitions étaient assouvies, je ne trouverais encore là que vide, satiété, rancoeur.
Notre vision du monde, notre façon d'aborder l'autre, notre manière de nous comporter dans notre vie sociale, tout cela est religieux.
Le grand homme est celui qui n'a jamais perdu la vision de ses petitesses.
Le sexe est le prix que les femmes paient pour se marier. Le mariage est le prix que les hommes paient pour avoir du sexe.
Le mariage est l'une des choses les plus difficiles au monde et malheureusement, parfois, il échoue.
Le premier mariage est une coupe de miel ; le deuxième est une coupe de vin ; et le troisième une coupe de poison.
Une illumination soudaine semble parfois faire bifurquer une destinée. Mais l'illumination n'est que la vision soudaine, par l'Esprit, d'une route lentement préparée.
La vision trop subtile use les yeux de l'homme. L'ouïe trop fine use les oreilles de l'homme. L'ambition démesurée use l'esprit de l'homme.
Le mariage tel qu'il est est une singulière chose, mais après tout, on n'a encore rien trouvé de mieux.
Beaucoup de brèves folies, c'est là ce que vous appelez l'amour. Et votre mariage met fin à beaucoup de brèves folies par une longue sottise.
Le mariage est comme le tiret en imprimerie : il sépare et relie.
Je m'ennuie, j'ai l'impression d'être au mariage de Tata Jeanette.
Le mariage c'est résoudre à deux les problèmes qu'on n'aurait pas eus tout seul.
La télévision joue avec le réel et met entre la vie et nous un écran sur lequel ne s'agitent que des ombres.
Le mariage n'est pas un accouplement : c'est un établissement.
Quelle étrange illusion c'est de supposer que la beauté est la bonté.
Je ne comprends pas l'idée que le mariage doit être pour toujours.
Le véritable réel ne se limite pas à l'aspect chatoyant de l'extérieur.