L'air de Paris est si mauvais que je le fais toujours bouillir avant de respirer.
Bergère ô Tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin.
Dis donc toi, faudrait peut-être que t'investisses dans les cachous parce que t'as une haleine de chiottes !
Il y a une différence capitale entre "être" et "en être". Appartenir à l'un ou à l'autre groupe n'a aucune importance pourvu qu'on s'amuse.
On ne mange pas le diable sans en avaler les cornes.
Il faudrait faire l'amour comme on mange du poisson : ne pas avaler les arêtes.
- Tu dors ? - Officiellement oui. - Les rumeurs disent que tu fais semblant. - Oui j'ai vu ça dans Paris Match. Juste des ragots. - Je vais dormir un peu.
Je viens d'atterrir et j'ai le coeur brisé pour Paris et la France. Je prie avec vous. Je prie pour Paris.
Faut pas vous sentir obligé d'envahir Paris pour prendre un verre chez moi.
La chaleur du lit ne fait pas bouillir la marmite.
Ne pourrait-on pas agir pour l'air comme on fait pour l'eau, c'est-à-dire amener à Paris de l'air propre, de même qu'on y conduit de l'eau pure ?
Il y a, entre Londres et Paris, cette différence que Paris est fait pour l'étranger et Londres pour l'Anglais. L'Angleterre a bâti Londres pour son propre usage, la France a bâti Paris pour le monde entier.
Jérusalem doit rester unie et rester capitale d'Israël.
Il n'y a pas d'endroit où l'on peut respirer plus librement que sur le pont d'un navire.
Il faut avaler la vie et la recracher et la chier.
La tâche capitale de l'humanité est non pas l'art ou la science, mais la réussite de la vie.
Mes parents étaient d'extrême gauche donc tout était contre le système. Je marchais pieds nus dans les rues de Paris quand j'avais huit ans. Quand j'ai commencé à faire du DJ, ils détestaient ça, parce que pour eux, les boîtes de nuit et toute cette vie, c'était terrible et faux.
C'est une fleur de ParisDu vieux Paris qui souritCar c'est la fleur du retourDu retour des beaux joursPendant quatre ans dans nos coeursElle a gardé ses couleursBleu, blanc, rouge, avec l'espoir elle a fleuri,Fleur de Paris.
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] ► Lire la suite
Eh ! Que diable ! Il faut bien bouillir quelquefois ! Dieu nous aurait mis de l'eau dans les veines et non du sang, s'il nous eût voulus toujours et partout imperturbables !
Bonne année : Charmante coutume, qui fait qu'un jour par an, on souhaite bonheur, santé, prospérité et longue vie à des gens que, les trois cent soixante-cinq autres jours, on laissera - s'ils n'ont pas trop mauvaise haleine - crever la gueule ouverte.
- Pourquoi tu as fait ça ? - À cause de ce que tu as dit toute à l'heure. - Sur le bonheur ? Chuck, ce n'est pas le plus important ! Personne n'écrit de chanson sur la compatibilité, ou de romans sur [...] ► Lire la suite
Vivre quotidiennement avec des gens qu'on méprise, passer ses jours dans une maison sale et respirer un air plein de miasmes, voilà pourtant ma destinée.
Vous savez bien que l'on n'y peut rienMême Paris crève d'ennuiToutes ses rues me tuent.
Le mépris est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher.
De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
J'aurais voulu être espion, mais il fallait avaler des microfilms et mon médecin me l'a interdit.
Les gens traverseront Paris pour vous emprunter un livre. Ils ne monteront pas un étage pour vous le rendre.
- Nous avons volé la statue de la liberté !! - YEAH !! - La petite... celle de Las Vegas... - Ohhhhh... - Et je ne vous parle même pas de la Tour Eiffel ! Aussi celle de Las Vegas...
Ne te hâte pas, ne te torture pas l'esprit, tu n'es ici-bas que pour une courte visite. N'oublie pas de t'arrêter pour respirer les fleurs.
Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette, votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard !...